• Un texte que je dois à Laurent-Rosette, merci…

     

    Deux vendeuses de blouses très aimables

    J’étais tranquillement chez moi, un après-midi, quand soudain la sonnerie retentit. Où j’habite c’est très rare car nous sommes un petit quartier résidentiel bien tranquille. Une personne a du ouvrir en bas à l’interphone.
    Je regarde par l’œilleton, et j’aperçois deux silhouettes blondes, j’ouvre la porte et je suis face à deux dames d’une cinquantaine d’années, chargés de sacs, surement deux commerciales pour me vendre encore un aspirateur ou quelque chose comme ça.

    Deux dames en tailleurs, une en rose et l’autre couleur fuchsia se présentèrent.
    - Bonjour Monsieur, nous sommes la société «nylon stock», et nous vendons des blouses en nylon, ainsi que des tabliers, dont nous avons emmené quelques uns. On se présente: je suis Françoise et ma collègue Béatrice.

    Dans ma tête, je me souviens quand j’étais ado, j’avais une voisine qui portait souvent une blouse bleu mais en coton et j’aimais bien la croiser.
    - C’est intéressant vos blouse en nylon, mais euh…
    - Peut être connaissez vous quelqu’un qui en porte, votre maman, une grand mère… répondit l’une des deux dames.
    - Euh je ne sais pas comment vous le dire, allez-y entrez…

    Je fis rentrer ces deux charmantes vendeuses de blouses dans mon petit salon.
    - Allez-y expliquez-nous.
    - C’est pas évident, je n’ose pas trop vous le dire, comment vous allez le prendre.
    - C’est pour vous, c’est cela, vous voulez vous achetez une blouse pour femme et vous n’osez pas le dire.

     Une des deux dames sortit la dizaine de blouses en nylon, de différentes tailles et couleurs.
    Je restai muet quelques secondes puis leur avouais.
    - C’est sûr cela ne va pas vous déranger.
    - Mais non, et si vous nous achetez une blouse on vous offre le petit tablier blanc.

     Bon voilà, vous tombez un peu à pic, j’aurai aimé que vous me fassiez passer une blouse et un tablier et que vous me ligotiez sur une chaise.
    - Bien sûr, si on peut rendre service, mais promettez nous d’acheter une blouse.
    - Oui je vous en achète une, vous avez quelles couleurs.

    Les deux dames se regardèrent, et avaient apparemment de la complicité.
    - Béatrice sort la belle blouse rose pour monsieur.

    Aussitôt dit, aussitôt fait, l’une des deux dames sortit une grande blouse rose, de taille 42, ce qui correspondait à ma taille. Cette blouse avait deux grandes poches sur les cotés, et une autre petite coté gauche en haut. Françoise déplia cette blouse doucement pour pas la froisser et ces deux femmes m’enfilèrent cette blouse, bouton par bouton en y prenant un certain plaisir.

    Ensuite l’une d’elles se saisit d’un petit tablier, qu’elle me noua a la taille.
    - Cela vous va à ravir cette jolie blouse rose en nylon, et ce tablier, vous pourrez faire le ménage sans vous salir.
    - Avez-vous de la corde pour que l’on puisse vous attachez ? Et un ciseau, dit Françoise.
    - Oui je vais chercher ça tout de suite.

    En partant chez la corde a la cuisine, j’entendis ces deux femmes ricaner.
    - Voilà Mesdames un rouleau de cordelette.
    - Parfait répondit Béatrice donnez-moi ça.
    - Je vous ai entendu rire, oui je sais j’ai un peu honte, de vous demander tout ça.
    - Mais non monsieur, allez asseyez-vous, me répondit Françoise en tirant une chaise de la table.

    Béatrice s’occupait de m’attacher les mains dans le dos du dossier de la chaise, tandis que Françoise s’occupait du buste. Béatrice coupa ensuite deux morceaux de corde pour lier mes deux pieds.

    Je commençais à me débattre de gauche a droite, en entendant le bruit du nylon qui glissait sur mes liens.
    Béatrice serra bien fort que je ne puisse bouger.
    Françoise s’exclama:
    - Il faut lui mettre un bâillon, Béatrice car monsieur a tendance à gémir.

    Béatrice partit dans la cuisine, elle se saisissait du torchon à vaisselle bien souple, et humide que j’avais utilisé et qu’elle vit accroché dans la cuisine.
    Françoise prit le torchon qu’elle plia en bandeaux, puis me bâillonna d’un coup sec.

    Je me débattais de gauche a droite, tandis que les deux vendeuses pouffèrent de rires, puis mit leurs mains sur chacune des mes épaules.
    - Alors content monsieur, de cette blouse, nous ne sommes pas venu pour rien a ce que je vois.

    Elles me laissèrent 10 minutes comme ça, saucissonné dans ma jolie blouse de nylon, puis me détachèrent, avec la honte quand même d’être dans cette situation.

    Je fis le chèque pour finalement prendre deux blouses, et le tablier gratuit comme convenu.

    J’ai passé une agréable après midi, avec de charmantes vendeuses de blouse en nylon.

    Fin.


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