• Textes divers

    Des textes que j'ai trouvés sur Internet et que je propose ici. Je mets, chaque fois que possible, le lien vers le site original.

  • J'ai trouvé ce texte et je l'ai repris avec quelques corrections:

    https://dominanurses.bdsmlr.com/post/298806100

    Je pense qu'il a été traduit de l'anglais.


     

    Parmi les différents moyens de contrôler et dominer votre esclave, l’utilisation de couches offre une potentialité unique. A l’inverse des équipements traditionnels de domination qui ne peuvent pas être portés en public, les couches sont généralement cachées et quand bien même elles seraient vues (intentionnellement ou accidentellement), on peut toujours supposer une nécessité médicale. Donc, par conséquent, imposer le port de couches comme moyen de domination apporte beaucoup plus de flexibilité.

    Le second point intéressant concerne l’apparence en elle-même. Nous vivons une société basée sur l’image. Le culte de l’image et de la vanité sont solidement ancrés dans notre société. Aussi, forcer un adulte langé de façon indéniable à se mêler au public entraîne la victime à réévaluer sa propre image ainsi que son statut, provoquant par voie de conséquence détresse et anxiété. La maîtresse devra s’assurer que toutes les personnes qui croiseront son esclave s’aperçoivent de l’épaisseur apparente sous ses vêtements. Ceux-ci ne penseront pas à mal mais simplement que ce dernier est incontinent ou bien qu’une raison médicale quelconque l’oblige à porter des couches. Cependant la victime se sentira humiliée et diminuée par chaque regard étrange, chaque chuchotement, qui soupçonneront ses couches et ne sera alors plus considéré tel un adulte mais plutôt comme un enfant, car seul les enfants sont censés porter des couches.



    L’apprentissage de la propreté est un point psychologique moteur.
    Imposer à votre esclave le port de couches vise à lui ôter sa capacité à rester propre et ceci bien sur contre sa propre volonté. La propreté nous a été apprise depuis tout petit aussi quand un sujet reste confiné dans des couches sur de longues périodes, l’inconscient du sujet confronté à l’impossibilité de rester propre lui provoque anxiété, honte et panique. Le sujet finit par identifier ainsi la maîtresse à l’image de la mère. Ce qui sert les intérêts de la maîtresse bien évidemment. L’image des parents dans notre inconscient est synonyme de bien-être, de nourriture ainsi que de discipline. La majorité des enfants apprennent rapidement que la révolte contre l’autorité parentale est alors futile. Imposer à votre esclave un statut d’enfant peut être très amusant pour la maîtresse.

    Un des objectifs d’une éducation forcée aux couches est de provoquer l’inconfort et la gêne pour pousser progressivement le sujet à un point où il demandera lui-même à sa maîtresse l’utilisation de couches. Un sujet dominé en couches n’est pas moins dépendant de la maitresse que dans un autre type de domination. Dès que les couches sont mises, avec les épingles à nourrice, une culotte plastique, le sujet réalise qu’il a été privé de la décision la plus élémentaire de sa vie d’adulte: le droit de se soulager quand et comme il le souhaite. L’esclave ne pourra pas échapper aux désirs de la maîtresse qui souhaite le voir contraint à souffrir d’une incontinence forcée et ses tentatives seront vaines.


    La victime impuissante sentira qu’elle ne peut se mouvoir normalement du fait de l’épaisseur des couches entre ses jambes. Celles- ci l’empêcheront de marcher normalement, et la chaleur dégagée par la culotte plastique lui provoquera d’étranges sensations.

    Le seul obstacle de l’utilisation des couches est que les parties génitales de l’esclave sont emmaillotées et que ces dernières ne sont pas accessibles à la maîtresse. Effectivement, bien que ce soit vrai, c’est un obstacle uniquement pour les dominations restant dans un cadre privé en intérieur. Cependant en dehors du cadre privé c’est un moyen de contrôle permanent sur l’esclave et de son intimité. Le maintien en couches forcée offre la perspective d’un conditionnement psychologique intense entre les exercices de domination plus classiques.





    L’homme et la femme réagissent différemment au fait d’être maintenu en couches.


    L’homme réagit en fonction de la possibilité de voir ses organes génitaux et confirmer ainsi son statut. La femme quant à elle possède des organes sexuels internes et doit se référer à ses sensations intimes pour juger de sa condition. Toutefois l’acte de cacher les organes génitaux pour la femme n’est pas une nouvelle expérience de par le fait qu’une fois par mois elle doit garnir son entrejambe d’une protection pour ne pas tacher ses culottes. La discrétion est le mot clef chez les femmes qui gardent le secret de leurs menstruations. Cependant contraindre une femme à porter des couches offre peu de nouveautés. Elle est habituée à faire attention aux fuites accidentelles incontrôlables et a souvent du mal à cacher son état aux autres. Ce qui explique pourquoi les femmes fétichistes des couches sont si rares.

    Les hommes manquent d’entraînement en matière d’incontinence ainsi qu’en matière de discrétion. Ils n’ont pas non plus la chance de pouvoir porter des tenues comme des robes pour cacher l’épaisseur des couches. Même la plus mince des couches va provoquer de sérieux changement de comportement chez le sujet mâle, et il a été démontré que l’image de sa propre perception va être la clef de la domination pour la maîtresse.



    La maîtresse qui souhaite obtenir le nécessaire de base à une domination en couches n’a pas à aller chercher bien loin. Il existe une très large gamme de produits en couches jetables disponible dans la plupart des supermarchés. Cependant afin d’ajouter à l’efficacité des couches qui fuient parfois, une culotte plastique est recommandée pour son côté pratique et surtout psychologique. Ces dernières peuvent être achetées en pharmacie sans problèmes. Il existe sinon des renforts pour couches qui permettrons d’augmenter l’épaisseur de la couche et provoquer ainsi une gêne qui est nécessaire à l’éducation. Les couches lavables quant à elle peuvent soit être achetées sur Internet via des boutiques fétichistes, soit confectionnées soit même facilement. Découper un drap en flanelle d’un lit une place permet à réaliser environ quatre couches. Théoriquement les épingles à nourrice pour bébé peuvent être utilisées mais quelques puristes préfèrent les épingles pour jupes portefeuille ou kilt car étant plus large, ces épingles donnent un coté plus bébé.



    Quel que soit l’équipement utilisé l’objectif prioritaire de la maîtresse est de contraindre son esclave au port de couches inconfortables, visibles, efficaces et sécurisantes. La gêne sert à rappeler à l’esclave qu’il porte des couches et qu’il devra un moment ou un autre se soulager dedans.

    Toutes les couches sont inconfortables pour une personne non habituée à en porter, mais cette gêne peut être augmentée par le biais d’une multitude de mesures simples.

    La première gêne est l’épaisseur, en particulier au niveau de l’entrejambe. Ajouter des couches pour bébés ou bien des renforts de couches à l’entrejambe en plus de celle qui est déjà en place formera un gros paquet qui risque fort de perturber la démarche même de l’esclave adoptant naturellement une démarche de canard comme les bébés. La pression à l’entrejambe m’empêchera de marcher normalement. Quand il marchera l’esclave ressentira les frictions du paquet de couches entre ses jambes et quand il s’assiéra il sentira la pression de ses couches contre ses parties génitales. Ces effets sont très utiles sur de longues périodes.

    La seconde sensation désagréable est la chaleur provoquée par la culotte en plastique. Ce qui entraînera une transpiration constante. La chaleur pourra être augmentée en fonction de l’épaisseur des couches et aussi si la maîtresse décide de lui mettre plusieurs culottes PVC ou caoutchouc. La chaleur pourra être augmentée en couvrant la couche avec de la vaseline qui fera obstacle à la transpiration. Le maintien près du corps pourra être assuré par une culotte type gaine par exemple, car la plupart des couches jetables démangent quand elles sont portées sur de longues périodes.
    Raser les parties génitales est une source de gêne qui provoquera des démangeaisons prévisibles tout en sachant qu’il lui est formellement interdit de toucher à ses couches ainsi qu’à ses culottes plastiques. Les "anus pickets" et spécialement ceux qui sont équipés d’harnais créeront un climat de tension et d’inconfort.

    La seconde considération de la maîtresse quand elle confine sont esclave en couches est la visibilité. Même si les fabricants de couches ont travaillé considérablement en vue de rendre leurs produits moins voyants, ces efforts seront vains si l’esclave doit être humilié en public. En été, c’est souvent plus facile en lui faisant porter des shorts trop courts pour couvrir toute la culotte plastique. La victime devra être confronté à la réalité que son secret est toujours visible aux regards des curieux qui souhaiteront observer plus en profondeur. En hiver, les pantalons devront être serrés pour faire ressortir l’épaisseur de couches de façon proéminente, aucun pantalon de sport ne sera autorisé.


    La visibilité des couches sur un sujet féminin demande une stratégie différente. Les jupes seront assez courtes, pour permettre d’apercevoir la couche sous la fine culotte plastique en été. Les shorts suffisamment ouvert aux cuisses seront très utiles spécialement lors de l’essayage de chaussures pendant les séances de shopping.
    Le vendeur aura alors une vue imprenable sur la condition de l’esclave pour peu qu’il s’attarde sur l’entrejambe de cette dernière. En hiver, la fille sera forcée à mettre un porte-jarretelles ainsi qu’une paire de bas avec une jupe trop courte pour dissimuler les jarretelles de sa culotte plastique. Si les bas sont agrémentés d’une paire d’escarpins, elle attirera sur son passage les regards et captivera alors l’attention de tous les hommes, sur ses fesses rembourrées.

    L'humiliation publique ne dépend pas uniquement des yeux. Des couches-culottes ainsi que certaines bonnes culottes PVC peuvent être bruyantes.

    Les craquements peuvent être source d’attention pour les passants. Pour compléter le tout les couches-culottes sont bruyantes quand on les enlève et quand on les met, aussi si votre esclave doit changer ses couches dans des toilettes publiques, il ne sera pas possible pour lui ou elle de le faire discrètement. Un autre facteur de honte est l’odeur. Les esclaves mâles sont spécialement susceptibles d’être terrorisés par les odeurs de vaseline ou de talc pour bébé qu’il dégage sur son passage dans des lieux publics. Bien sûr il pourra être forcé de faire dans ses couches, et être conduit dans des endroits publiques clos et étroits comme les ascenseurs.



    A la maison ou dans des conditions favorables d’intimité, les soumis ne seront pas autorisés à s'habiller. Une simple blouse très courte, ou un tablier seulement, permettent de déceler instantanément l’état des couches. Le second avantage d’une telle tenue est que le soumis est ainsi forcé à voir ses couches tout en sachant qu’il ne dispose pas de la possibilité de les enlever ou les masquer sans l’intervention de sa maîtresse. Dans cette tenue l’esclave pourra être forcé à faire le ménage, ce qui signifie qu’il pourra être observé par des étrangers, dans certaines conditions comme aller chercher le journal du matin, étendre le linge dans le jardin ou la cour ou être enfermé sur le balcon pour un certain temps

     

    Après avoir ajouté plusieurs épaisseurs dans la couche ainsi que plusieurs culottes plastiques, la maîtresse est déjà sûre de l’efficacité des points essentiels en matière de dressage. Cependant pour de longues durées et ainsi que de longues périodes de punitions quelques innovations doivent alors être apportées. Dans les situations ou le sujet doit être capable de se changer seul, il est possible de garder l’esclave mouillé en permanence en toute sécurité.



    Vous pouvez langer avec une simple couche coton lavable ou bien une couche jetable...

    Si la couche jetable est utilisée, prenez soin de la percer de façon à ce que cette dernière permette le drainage. Sécurisez-la ensuite avec du scotch large au niveau de la taille en effectuant plusieurs tours. Assurez-vous que le scotch est suffisamment résistant, car la couche risque de se déchirer quand elle sera trop souillée, permettant ainsi à l’esclave de changer sa première couche. Il pourra ainsi changer régulièrement de couches tout en étant mouillé en permanence.

    Si vous optez pour la couche coton, cousez-la directement sur votre esclave pour qu’il ne puisse pas l’enlever (vous pouvez si vous le souhaitez insérer un butt plug avant) mais utilisez du fil en nylon résistant. Votre esclave n’aura plus qu’à changer régulièrement ses couches jetables qu’il mettra par-dessus pour éviter de mouiller son pantalon. L’élément sécurité concerne la capacité qu’a l’esclave d’échapper ou de tricher à la punition "couche pipi culotte". C’est inacceptable et doit être évité à tout prix. La stratégie est de sécuriser les vêtements qui couvrent les couches. Cadenasser la couche permet à l’esclave d’évoluer librement et lui permet d’effectuer les tâches ménagères. En règle générale, une ceinture de chasteté est recommandée en plus de la culotte cadenassée. La ceinture accroîtra la gêne du sujet et l’empêchera de se masturber à travers ses couches.

    L’autre alternative est d’utiliser une culotte type panty taille haute pour femme. Choisissez une culotte résistante. La culotte sera portée aussi bien par les sujets mâles que femelles. Prenez ensuite une fine chaîne et passer la au travers de l’élastique à la taille et mettez un cadenas. L’esclave n’aura ainsi pas accès à ses couches mais il sentira la pression de ses couches sur ses fesses et ses parties génitales. Les hommes se sentirons humiliés par le fait d’avoir à porter une culotte de femme, surtout s’ils sont forcés à se promener dans des lieux publics vêtu d’un short échancré.



    Une fois l’esclave bien cadenassé dans ses couches et culotte plastique, la maîtresse commencera alors à mettre en place des mesures qui aggraveront la condition de l’esclave. Faire boire des quantités excessives de liquide diurétique et de laxatif sont les mesures les plus communément adoptées. L’esclave prendra rapidement conscience que ses couches ne seront pas propres longtemps, surtout si la maîtresse le fait boire abondamment. Au bout d’une ou deux heures il devra alors mouiller ses couches. Cette technique pourra être pratiquée au tout début de façon à lui faire prendre conscience de sa nouvelle condition. En effet au début l’esclave cherchera à combattre et rester propre comme on lui a appris. Devant l’évidence il finira par se laisser aller à mouiller ses couches puis s’habituera progressivement à mouiller régulièrement plutôt que d’attendre que sa vessie lui fasse trop mal.

    La décision de forcer l’esclave à souiller ses couches est livrée au bon vouloir de sa maîtresse, qui aura le choix de le langer comme bon lui semble et de l’exhiber en public ou non. Le forcer à souiller ses couches peut produire chez certains novices des résultats spectaculaires et de juger au moins une fois sa capacité de soumission. Dès que l’esclave essaiera d’échapper à l’expérience de souillage, quelques mesures pour faciliter cet acte seront alors prises. Une alternative est de lui faire avaler une bonne dose de laxatif 24 heures avant de lui mettre ses couches. Chaque administration du laxatif rappellera à l'esclave de la punition à venir et le fait qu'il va être condamné à se souiller à nouveau. Il en résultera certainement quelques pleurnichements et l’esclave suppliera alors la maîtresse de ne pas lui donner ses laxatifs, car il sait qu’une fois avalés, la sanction sera inexorablement appliquée.

    Une couche souillée sur un adulte, possède une odeur caractéristique. En plus des sévères humiliations réalisées pour attirer l’attention du public sur son derrière rembourré, l’esclave devra, si la maîtresse l’exige, se tenir à moins d’un mètre d’innocentes personnes. Un des aspects les plus intéressants de forcer l’esclave à souiller ses couches est qu’il subit un désordre psychologique majeur qui lui cause une terrible anxiété. Une couche pisseuse peut s’apparenter à un maillot de bain mouillé, mais l’esclave n’aura pas expérimenté les sensations d’une couche souillée et merdeuse depuis qu’il était bébé. Savoir qu’il a fait dans ses couches et qu’il ne peut rien faire tant que la maîtresse ne l’aura pas délivrée de son supplice le torture impitoyablement. Être en couches pleines de caca est l’expérience la plus traumatisante pour un esclave surtout pendant la première heure. Pendant cette durée l’esclave sera informé de l’état lamentable de ses de la couche et l’étrange sensation de sentir ses propres déjections se répandre inexorablement.



    L’esclave s’habituera progressivement à souiller ses couches si l’on respecte les techniques de bases.

    Le résultat le plus important concernant le maintien forcé en couches est de rendre l’esclave incapable d’ajuster de changer ou d’ôter ses couches. Les outils de sécurité dont nous avons déjà parlé sont appropriées mais pas toujours suffisants. Ce que l’on utilise le plus pour des séances sur de longues durées sont des moufles rigides, pour prohiber l’usage des mains. Des moufles rigides peuvent être achetées dans des magasins spécialisés ou plus récemment via Internet et ceci sans avoir à en justifier l’usage. Elles peuvent sinon être réalisées par la maîtresse elle-même. Les modèles sélectionnés devront empêcher l’esclave de pouvoir saisir quoi que ce soit et seront maintenus solidement voire cadenassés. Sans l’usage de ses mains et de ses doigts l’esclave ne pourra ainsi rien tenter Il pourra être laissé seul dans la maison, et libre d’évoluer, cependant il ne pourra effectuer que des actions limitées.

    Il pourra répondre au téléphone mais sera incapable de composer un numéro. Dans cet état limité, l’esclave pourra tenter de se masturber mais uniquement en frottant à travers ses couches. Ces sensations lui rappelleront alors sa condition pisseuse et provoqueront une humiliation intense. L’esclave pourra être averti qu’il sera sévèrement puni si la maîtresse trouve des signes évidents de masturbation dans la couche de l’esclave (surtout visible chez les hommes).

    L’utilisation de moufles rigides peut provoquer chez l’esclave de plaisantes sensations car il se sentira libre mais juste tenu à l’écart de son désir le plus intense: être libéré de ses couches inconfortables. Les vêtements de contention sont le plus souvent utilisés pour la nuit. Des babygros une pièce sont efficaces, car là le confinement devient encore plus démonstratif, et ajoute au fait qu’il est forcé à porter et utiliser ses couches. Les moufles rigides seront utiles pour le garder langé pour la nuit et l’empêcher de toucher à ses couches. Choisissez des babygros à fermeture éclair dans le dos que vous pourrez fermer avec un petit cadenas.

    Un des avantages fondamentaux de domination de votre esclave en couches est que le scénario peut être prolongé sur plusieurs jours sans porter atteinte à la maîtresse ou à l’esclave. Une fois protégé dans ses couches, l’élève est capable de vivre normalement et la domination peut se poursuivre alors en dehors du rapport privilégié élève/maîtresse.

    Celui-ci pourra évoluer dans sa vie sociale tout en restant langé. Seule la présence de la couche et de son changement régulier rappellera alors à l’esclave qu’il reste sous contrôle de la maîtresse. Chaque situation sera source d’humiliations diverses et l’esclave aura en permanence la crainte que l’on remarque alors ses couches. De longues durées de soumissions aux couches nécessiteront à l'esclave d’avoir avec lui des couches de rechanges dans un sac qui le mettrons dans des situations embarrassantes.

    Finalement la domination en couches est le meilleur moyen de garder l’esclave excité sexuellement. L’esclave apprendra à utiliser sa bouche pour remercier sa maîtresse, cependant il restera frustré sexuellement. Les stimulations inhabituelles de ses organes génitaux renforceront l’humiliation, cependant la maîtresse devra stimuler son élève par des récompenses. A la fin du dressage l’élève devra accepter de se laisser abuser sexuellement et la couche restera en place mais ouverte aux organes que la maîtresse aura choisi de visiter. Ceci renforcera l’aspect plaisir/douleur de la vraie domination en couche.

     


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