• Textes divers

    Des textes que j'ai trouvés sur Internet et que je propose ici. Je mets, chaque fois que possible, le lien vers le site original.

  • J'avais trouvé ce récit je ne sais plus où il y a bien longtemps, je l'ai adapté à mon goût et, j'espère, considérablement amélioré.



    - Tu es devenu insupportable et cela dure depuis trop longtemps. Un petit séjour chez ta tata ne sera pas de trop! Elle à l'habitude de s'occuper de sales gamins dans ton genre!

    Gamin! Il n'avait plus l'âge d'être appelé comme ça, même s'il n'était ni bien grand, ni bien gros, fluet même. Il allait chez sa tata, enfin sa tante. Il ne l'avait vue qu'une ou deux fois, lors de fêtes de famille. Il était encore jeune à cette époque, donc il ne la connaissait pas très bien. Ses seuls souvenirs étaient ceux d'une femme qui avait une fille et vivait seule avec elle. Mais de réputation, c'était plutôt quelqu'un de sévère.

    Mais Marcel ne l'entendait pas de cette oreille. C'était un garçon avec beaucoup de caractère et un esprit rebelle et libre, et il comptait bien ne pas céder face à elle. Il se préparait mentalement à tout et était prêt à répondre.

    - On est arrivé ! Allez, sors de là !

    Marcel quitta son siège et suivit sa mère en traînant les pieds dans la petite allée traversant le jardin et menant à la porte d'entrée. Elle s'ouvrit, et se dessina dans l'encadrement la silhouette d'une femme très grande au corps massif, on aurait dit une lanceuse de poids de l'Allemagne de l'Est. Elle portait une blouse simple laissant voir ses formes généreuses. et, sur la robe, un grand tablier à bavette blanc, comme celui d'une charcutière, avec des bretelles qui devaient se croiser dans le dos. Elle avait de longs cheveux remontés en chignon. Elle faisait âgée, et si elle avait été belle, elle ne l'était plus.

    Elle laissa passer les arrivants et referma la porte derrière eux. Marcel ne put s'empêcher de remarquer la présence d'une fille aux cheveux noirs assise sur le canapé du salon en train de regarder la télévision. Elle devait avoir le même âge que lui, et portait le même genre de blouse que sa mère.

    - Je ne vais pas trop traîner. Comme prévu, je te l'amène, en espérant que tu pourras y faire quelque chose!
    - Ne t'en fais pas, je vais m'occuper de son cas. Tu peux partir tranquille. Quand tu le récupéreras, tu ne le reconnaîtras plus !
    - Bon ben... Je te laisse alors.
    - À bientôt, fais attention à toi en rentrant!

    Sa mère partie, Marcel voulut affirmer sa personnalité.
    - Je vous le dis tout de suite, Madame, je résisterai à toutes vos manipulations!
    Sa tante se retourna, prise d'un grand rire.
    - Voyons, qu'est-ce qui te fait dire ça. Tout d'abord, je m'appelle Clarisse, on va passer quelques jours ensemble et il va falloir bien m'obéir!
    - Dans tes rêves!

    Elle prit un air faussement mécontent et posa les mains sur ses hanches:
    - Dis donc, jeune homme, ce n'est pas très poli!
    - J'm'en fous, t'façon, t'es rien pour moi!

    Le visage de Clarisse changea du tout au tout, passant de la moue rieuse à un regard froid. Elle saisit le garçon par la taille avec aisance, elle devait faire deux fois son poids, et l'emporta vers une chambre. Il essayait de se libérer de l'étreinte de sa tante en gigotant, mais celle ci le tenait fermement. Elle ouvrit la porte d'une main. C'était une chambre toute rose, comme une chambre d'enfant. Voire même de bébé. Il y avait une grande table à langer au milieu. Elle déposa Marcel dessus à quatre pattes, et sans lui laisser le temps de bouger, attacha ses poignets et ses chevilles à la table, avec des liens de caoutchouc qui, de toute évidence, étaient prévus pour ça. Marcel se mit à frissonner, en regrettant ce qu'il venait de dire.
    - Vous... vous allez faire quoi?
    - Te punir!

    Elle avait prononcé ces mots froidement. Elle commença par baisser son pantalon, puis son slip, mettant à l'air libre une belle paire de fesses blanches, plus dodues que ce à quoi elle s'attendait sur ce corps fluet. Elle se saisit d'un martinet pendu au mur. Et sans un mot, elle donna trois grands coups sur ses fesses.
    Slash, slash, slash… Elle continua ainsi une bonne douzaine de coups avant de reposer l'instrument.

    Sonné, Marcel mis quelques secondes avant de ressentir l'intense brûlure de la fessée qu'il venait de subir. Quand le sang commença à revenir dans ses fesses, il se mit à hurler et à pleurer. Clarisse le détacha et le prit dans ses bras et le berça doucement contre sa poitrine abondante en caressant son arrière-train.
    - Là, là, c'est fini. Tu seras un gentil garçon pour tata maintenant, hein mon bébé?

    Elle lui enleva le pantalon et le slip, et le laissa cul nu, en T-shirt.
    Entre ses sanglots et ses pleurs, un petit "oui " se glissa pendant que Clarisse l'emmenait dans le salon. Au bout de longues minutes, il finit par se calmer, gardant tout de même des marques cramoisies sur le postérieur.

    - Marcel, mon bébé, je te présente ta cousine Julie!
    Il leva la tête, les yeux encore rouges et vit la fille aux cheveux noirs qu'il avait remarquée en entrant. Elle lui fit un petite signe de la main avec un grand sourire. Il lui rendit son sourire, rougissant jusqu'aux cheveux d'être a moitié nu devant elle. Sa tante le serrait contre elle, dans son tablier, dont il sentait le tissu contre sa quéquette.

    - Bon, maintenant que vous avez fait connaissance, laisse-moi te dire les règles de la maison. Tu obéiras à tout ce que je te demanderai de faire, sans discuter, sinon, tu feras à nouveau connaissance avec le martinet. Tu ne me réponds pas, tu ne discutes pas, tu évites les bêtises. Tu sais ce qu'il t'attends si tu n'obéis pas. Compris?

    Marcel fit un petit oui de la tête. Clarisse continuait de le bercer tranquillement contre sa poitrine quand une forte odeur se fit sentir. La femme assis doucement le jeune homme dans le canapé, toujours cul nu et pris sa fille par la main.
    - On revient. Tu veux bien attendre?

    Il regarda la mère et sa fille partir vers la chambre de laquelle il venait de sortir. Allait-elle donner une fessée à sa fille? Il regardait d'un œil distrait l'écran, tout en se demandant avec curiosité ce qu'il se passait dans cette chambre. Il se leva, et, doucement, alla vers la porte. Elle était restée un peu ouverte, et dans l'entrebâillement il pouvait voir ce qu'il se passait.

    La fille était couchée sur la table à langer et sa mère était en train de lui retrousser lentement sa blouse. Elle fredonnait une petite berceuse. La blouse relevée révéla quelque chose qui étonna fortement Marcel: Julie portait une belle couche rose. Elle était bien vieille pour cela, mais il semblait, à la bosse qui s'était formée à l'arrière de la protection, qu'elle l'avait bien remplie. Avec délicatesse, Clarisse défit les scratches qui la maintenaient fermée et en dévoila son contenu, un gros caca. L'odeur envahit encore plus la pièce. Sa tante retira la couche de dessous les fesses de sa fille avant de la déposer sur le côté et de commencer à essuyer ses fesses à l'aide de linges humides. Marcel remarqua à ce moment que sa tante avait la blouse et le tablier retroussés, et qu'au niveau de son pubis, un godemichet rose en silicone pointait vers l'avant.

    Il ne pouvait en décrocher le regard et il le vit lentement avancer vers les fesses de Julie, dont la mère maintenait les chevilles en l'air d'une main. Sans grande difficulté, le strap-on, écartant le petit anus rose, traça son chemin dans les fesses de la fille. Marcel ne put retenir un petit sursaut, ce qui fit se retourner Clarisse, qui lui fit un grand sourire vicieux.
    - Entre, ne reste pas à la porte comme ça, sale petit voyeur !

    Marcel poussa la porte et fit quelques pas à l'intérieur de la chambre, sans dire un mot. Il restait quand même un peu éloigné de la situation, gêné. Sa tante, quant à elle, avait commencé à faire de longs et profonds allers-retours entre les fesses de sa fille, s'enfonçant de presque toute la longueur du gode dans le cul de Julie. Cette dernière poussait des gémissements de plaisir, les yeux clos et un sourire sur son visage.
    - Parfois c'est ce que l'on fait quand je change sa couche. Elle à beaucoup de mal avec la propreté, au début c'était une façon d'entraîner son sphincter, mais c'est devenu un petit jeu entre nous, et un plaisir pour elle et moi.

    Toujours sans pantalon, Marcel ne put cacher son zizi qui se dressait petit à petit. Clarisse poursuivait des va-et-vient jusqu'à ce que sa fille lâche un petit cri suraigu. La mère retira le jouet doucement des fesses de sa fille, laissant son anus bien ouvert. Elle se saisit d'une couche propre qu'elle enfila à Julie, avant de la soulever en poids, comme un fétu et de l'allonger avec douceur dans le lit.
    - Tu as aimé chérie ?
    - Oh oui, maman...
    - Bon, tu te reposes un peu, je vais m'occuper de ton cousin !
    Marcel remarqua que le lit était un lit à barreaux, et que, au lieu de drap, il était recouvert par une alèze de caoutchouc rouge.

    Marcel eut un frisson et revint à la réalité au moment où sa tante le souleva pour le coucher sur la table à langer, qui était du même caoutchouc que le lit, ce qu'il n'avait pas noté avant. Son zizi dégonfla instantanément de peur. Elle attacha son torse à l'aide d'une sangle de caoutchouc, qui complétait le dispositif de liens, avant qu'il n'ait pu comprendre ce qui lui arrivait.
    - Tu m'as encore désobéi, vilain garçon. Je t'avais dit de rester dans le salon. Mais je comprends. Tu es un vrai bébé, tu as peur de rester seul!

    Marcel ouvrit la bouche pour réagir, mais sa tante posa un doigt sur sa bouche.
    - Chhhht...

    Elle se saisit de la couche sale de Julie, celle qui était pleine de la merde de la gamine, encore molle et puante. Elle le força à lever ses jambes.
    - Mais! Non!
    Une claque franche sur les fesses le fit taire.
    - Tu veux une nouvelle fessée? Je crois que non. Alors tu te tais et tu m'obéis!

    Elle glissa la couche sous les fesses du garçon, le gros caca encore chaud sous ses fesses et les lui fit descendre sur la couche, écartant ses jambes pour la refermer. Marcel sentait le caca chaud contre ses fesses, glisser contre sa peau et s'insérer dans sa raie. Il aurait dû être absolument dégoûté, mais la chaleur et la douceur firent doucement gonfler à nouveau sa quéquette. Clarisse posa la main sur l'avant de la couche et massa doucement le zizi de son neveu à travers la couche. Juste quand il commençait à sentir le plaisir l'envahir et qu'il avait fermé les paupières pour en profiter pleinement, il sentit sa tante le soulever. Elle fit quelques pas et le posa sur le sol, face vers le coin du mur.

    - Comme tu m'as encore désobéi, tu vas rester au piquet pendant 30 minutes. C'est compris?
    Elle posa la main sur l'arrière de la couche et se mit à malaxer le caca à travers le plastique, l'étalant partout contre les fesses de Marcel et en faisant même remonter jusqu'à ses couilles.
    - C... compris...
    - Lève les bras. J'enlève ton T-shirt, tu resteras comme ça. Les mains sur la tête, maintenant, et ne t'avise pas de les enlever. C'est bien. À tout à l'heure.

    Pendant une demi-heure, Marcel fit face au mur, comme sa tante lui avait demandé. Il se perdait dans ses pensées. Revoyait sa cousine Julie se faire enculer par sa mère, ressentait ce caca, qui refroidissait, lui coller à la peau, et sentait aussi son zizi dressé dans sa couche. Il n'osait rien faire, même s'il aurait bien aimé se toucher, il avait peur que sa tante ne rentre à ce moment là. Il ne savait plus depuis combien de temps il était là, ses bras sur la tête lui faisaient mal quand soudain, il entendit des bruits de pas, la porte s'ouvrir et une main appuyer sur l'arrière de sa couche.
    - C'est bien, mon bébé, tu as été très obéissant! Viens, on va changer la couche!

    Elle le souleva pour le coucher sur la table à langer. Dans le lit, au fond de la pièce, Julie se tenait assise sur son lit. Elle avait, peut-être assisté à l'humiliation de la couche sale et du piquet. Sa mère lui fit un signe et elle approcha avec un grand sourire aux lèvres :
    - Tu veux aider maman à changer la couche de ton cousin ?
    - Ouiiiii!

    Clarisse prit un tablier comme le sien et le donna à Julie pour qu'elle soit en tenue afin d'aider sa mère. Marcel était rouge pivoine, mais ne disait rien, il avait trop peur d'être encore puni. Julie saisit les deux scratches et ouvrit la couche en soulevant l'avant, révélant son bassin couvert de caca et son zizi en érection. Elle le toucha du bout des doigts.
    - C'est un beau zizi, non? C'est comme celui de maman, sauf qu'il est tout mou maintenant, mais il durcira peut-être encore. Bon, il va falloir essuyer ces petites fesses toutes sales!

    Les deux nounous se saisirent de linges, Marcel remarqua maintenant que c'était des torchons de cuisine. Elles nettoyaient en même temps le garçon. Clarisse le faisait avec des gestes précis, professionnels et pourtant très équivoques. Julie le faisait, évidemment, avec moins d'habileté que sa mère, mais au bout de quelques minutes, elles avaient retiré tout le caca.
    - Julie, tu veux donner quelques coups de martinet à ton cousin? Profite, il a le cul nu.
    - Oh oui maman.

    Clarisse tendit le martinet à sa fille, puis releva les jambes de Marcel, en le tenant solidement par les chevilles. Julie, maladroitement, et avec peu de force, elle lui donna une demi-douzaine de coups. Ils ne lui firent pas très mal, mais réveillèrent la douleur des coups donnés par Clarisse, qui avait bien plus de force dans les bras.
    - Bravo Julie, tu tiens de ta maman, c'est bien.

    Une fois que ce fût fini, Clarisse se baissa et reparut avec deux couches roses dans les mains:
    - Bon, je vais te mettre une couche, mais je vais te laisser choisir. Soit, on met une couche, comme les bébés et tu auras le droit à l'attention et au traitement qu'un bébé a droit, soit on met une pull-up, une couche pour les grands, mais en cas d'accident ou de bêtises, c'est la punition. Qu'est-ce que tu choisis?
    - Euh... je... la pull-up!
    - On veut être un grand garçon? D'accord!

    Elle se saisit d'un tube de crème dont elle étala une noisette sur le zizi de Marcel. Elle leva ses jambes en l'air et appliqua de la crème sur son trou du cul. Elle faisait des petits cercles autour et finit par y entrer doucement son doigt, accompagné d'un suppositoire qu'elle avait caché dans sa main. Sans rien dire, elle le poussa plus profondément avant de retirer son index. Marcel n'avait pas compris ce qu'il venait de se passer et ne dit rien; de toute façon, il n'aurait plus osé. Elle le souleva et le posa par terre sur ses deux jambes. Elle s'agenouilla à côté de lui, tenant la pull-up bien ouverte.
    - Allez, appuie-toi sur mes épaules. Une jambe, puis l'autre !

    Sans discuter, Marcel glissa un premier pied dans le trou de la couche, puis le deuxième et sa tante remonta la pull-up jusqu'à son ventre. La couche était rose, avec des motifs qui disparaîtraient s'il venait à mouiller sa couche, mais cela n'arriverait jamais. C'était un grand garçon.
    - Julie, va chercher une de tes blouses pour ton cousin. Il y a une dans le panier à linge.
    Dans un coin de la chambre, Julie ouvrit le panier à linge et en sortit une blouse de fille vichy rose, qu'elle avait déjà portée. Elle était froissée et pas très nette et, de plus, boutonnée dans le dos. Marcel dut l'enfiler sur son pull-up, et Julie la lui boutonna gentiment.

    Clarisse prit les deux jeunes gens par la main et les emmena dans le salon où elle leur fit signe de s'installer dans le canapé pour regarder la télévision.
    - Soyez sage, je vais préparer le goûter. Je reviens!

    Assis sur le canapé, Marcel vit Julie s'allonger sur ses genoux, le pouce dans la bouche. Les deux n'étaient vêtus uniquement d'une blouse et d'une couche pour elle, et d'une pull-up pour lui.
    La tête de sa cousine pressait sur sa quéquette à travers la couche. Il posa sa main sur la blouse, à l'emplacement du minou de la fille, et caressa doucement à travers le tissu, en regardant la télévision.

    Au bout d'une dizaine de minutes, Clarisse revint de la cuisine et vit cet adorable tableau. Elle approcha avec un sourire et le plateau en main et s'installa sur le canapé après l'avoir posé sur la table basse. Sur le plateau, une tasse de chocolat chaud encore fumant ainsi qu'un biberon contenant la même mixture. Julie quitta les genoux de son cousin pour aller rejoindre ceux de sa maman. Celle-ci s'empara du biberon, testa la température en faisant goutter un peu du liquide sur son poignet avant d'enfourner la tétine dans la bouche de sa fille. Marcel scrutait cela d'un regard en coin, n'osant pas vraiment, tandis que sa tante caressait les cheveux de sa cousine pendant qu'elle tétait.

    - Tu ne bois pas ton chocolat? Tu voudrais le boire au biberon comme Julie? Ce sera pour la prochaine fois, alors.
    Marcel sursauta, comme s'il avait été pris sur le fait, se mit à rougir et tout penaud, se saisit de la tasse posée à son attention avant de tremper ses lèvres dedans. C'était doux, sucré, et délicieux. Il but silencieusement son chocolat, jetant de temps à autre des regards discrets à sa cousine. Et puis, soudain, il sentit une lourdeur dans son ventre. Ses intestins se tordaient, et furent pris d'une grosse crampe. Il se leva presque instantanément, serrant ses fesses aux maximum. Sa tante leva la tête vers lui et lui fit un sourire pervers. Le suppositoire de vaseline qu'elle lui avait mis pendant qu'elle le langeait commençait à faire son effet.
    - Qu'est ce qu'il se passe, on a la bougeotte, mon bébé?

    Il ne répondit pas, concentré sur son sphincter. Mais les crampes ne voulaient pas s'arrêter. Une nouvelle contraction le prit à l'abdomen. Sans réfléchir, il s'accroupit, une grimace sur le visage, les yeux plissés. Et soudain, un pet s'échappa de son cul. Un second. Et puis, dans un bruit humide, il se vida de ses intestins dans sa pull-up. L'arrière de la protection rose se mit à gonfler, à pendre et à prendre une teinte légèrement sombre. Toujours accroupi, il se mit à pousser, pour se débarrasser de cette douleur. Et quand tout fût fini, il n'osa plus bouger.

    Sa tante se leva. Elle lui prit la main et, de manière autoritaire, le tira vers la chambre. Durant le petit trajet, il avait senti le caca bien mou remuer contre ses fesses et n'avait fait que regarder ses pieds. Une fois dans la chambre, sa tante le tourna vers lui.

    - Tu te souviens de ce que j'avais dit? Les pull-up c'est pour les grands. Les grands, ils ne font pas caca dans leur couche comme ça. Et j'avais dit que si tu avais un accident, c'était la punition. Allez hop, sur la table à langer!

    Elle l'aida à s'y asseoir. Marcel sentit à ce moment tout le caca s'étaler contre ses fesses. Clarisse défit les côtés de la couche, révélant l'accident. Elle ne fit pas de commentaires. Elle le nettoya rapidement et quand ce fut fait, elle troussa sa blouse et son tablier, enfilant son strap-on rose. Marcel remarqua que, en plus du godemichet extérieur, il y en avait un autre, que sa tante se rentra délicatement dans la moule. Ainsi, elle profitait, elle aussi, du mouvement qu'elle donnait.
    Sa tante appela:
    - Julie, je vais enculer ton cousin, tu veux venir voir?
    La fille entra et s'assit tranquillement sur un tabouret pour jouir du spectacle.

    Le garçon, allongé sur la table, tremblait d'appréhension. Il sentit le gel froid étalé sur sa rosette. et soudain, le contact avec le gode en silicone. Celui-ci appuyait de plus en plus fort contre son petit anneau serré jusqu'à ce ce que se dernier s'ouvre lentement, laissant passer le jouet en lui. Une larme coula le long de sa joue. Le gode était gros et son anus très serré. Cependant, sa tante ne s'attarda pas là dessus et enfonça l'objet au plus profond de son trou du cul. Lentement, mais sûrement. Et quand elle atteint le fond, elle commença de lents va-et-vient qui déclenchèrent une crise de larmes chez Marcel.

    Il avait mal, mais surtout, se faire enculer par sa tante était humiliant, et qui plus est, devant sa cousine. Au bout de quelques minutes, il finit par se calmer et par ressentir une chaleur envahir son sexe qui s'était doucement dressé. À ce moment, la cousine Julie se leva, s'approchant de la table, les yeux fixés sur le sexe en érection du garçon.

    - Ma chérie, si tu veux faire plaisir à ton cousin, pourquoi tu ne prendrais pas son zizi dans ta bouche ?
    La petite ne réfléchit pas et obéit à sa mère, glissant le zizi entre ses lèvres :
    - C'est bien, tète, fait des va-et-vient avec ta bouche.

    Et pendant que la fille suçait avec aplomb le zizi, Clarisse continuait de ramoner le cul de son neveu. Il sentait son zizi plus dur que jamais et, peu à peu, son excitation grimpait au fur et à mesure qu'il approchait de l'orgasme prostatique.
    - Il va bientôt jouir, ma chérie, garde bien son zizi en bouche et garde tout ce qui va sortir de lui, d'accord?

    Marcel poussa un cri si aigu qu'on aurait dit un orgasme de petite fille, et son sexe cracha quatre grosses rasades de sperme.
    - Relève la tête ma chérie. Ouvre ta bouche!
    Julie ouvrit la bouche. Sa langue et ses dents baignaient dans un épais liquide blanchâtre. Sa mère se pencha sur elle et l'embrassa à pleine bouche.
    - Mmmmh... Avale maintenant, mon bébé!

    La fille avala le sperme et montra à sa mère sa bouche vide. Clarisse retira lentement son gode du fondement de son neveu. Ce dernier haletait, allongé sur la table, incapable de bouger. Sa tante en profita pour saisir dans un des tiroirs de la table à langer une petite bourse de tissu vichy.

    - Vu comment tu as apprécié que je m'occupe de tes fesses, je pense qu'on peut dire que tu es une petite fille maintenant. Tu vas porter une petite jupe pour ton zizi, et il ne sortira que quand je le voudrai. Je vais aussi te mettre des vraies couches pour les petites filles, tu n'auras évidemment plus droit d'aller aux toilettes. Tu seras mon bébé. Et si tu es bien obéissante, tu auras le droit à de belles récompenses, comme ta petite cousine!
    Elle prit un tube de crème à raser dont elle pressa une noisette dans sa main avant de l'étaler avec délicatesses sur ses petits testicules, son pubis et ses fesses, jusqu'à son anus qui bâillait encore de la violente sodomie. Et, avec un rasoir jetable, elle le rasa entièrement.
    Puis elle enfila la bourse rose sur la quéquette molle et les couillettes, pour qu'elles soient entièrement masquées par la jolie bourse, qu'elle ferma par un lien pas trop serré.
    Elle glissa une jolie couche rose sous les fesses de Marcel. Et après avoir refermé la couche elle lui enfila une blouse identique à celle de sa fille, qui laissait dépasser la bosse que faisait sa protection.

    Quelques jours passèrent, et Marcel se transforma peu à peu en petite fille.

    Les enculades journalières dilatèrent son trou du cul, ce qui réduisit sa continence anale. Elle avait désormais beaucoup de mal à se retenir quand une envie de caca se montrait. Il faut dire que l'envie venait souvent, sa tante utilisant pour cela trois moyens implacables, les suppositoires de glycérine, l'huile de ricin et les lavements. Il ne se passait pas de jour sans qu'elle utilise sur lui une de ces trois méthodes laxatives.
    Clarisse avait obtenu la maîtrise de sa vessie, et Marcel se retenait de pisser aussi longtemps qu'il le fallait, pour se vider sur un ordre de sa tante. Il avait fallu, pour cela, le faire boire beaucoup, avec de la tisane diurétique, puis le forcer à se retenir. Pour cela, il n'y avait rien de mieux que de le coucher sur le dos et s'asseoir sur lui en pressant un point bien précis qui bloquait toute sortie. Sa tante asseyait souvent Julie sur lui, la mettant bien en place pour bloquer le pissou de son cousin, pendant qu'elle pouvait vaquer à ses occupations. Obligé de se retenir, il apprenait ensuite à se lâcher sur ordre, pissant sur demande à travers la petite bourse de tissu pour inonder sa couche.

    A force de punitions, de fessées quotidiennes, de coups de martinet, de cuillère en bois, de tape-tapis, il était devenu d'une obéissance, d'une humilité, d'une servilité absolues. Il faut dire que il y avait une correction immédiatement après chaque manquement, désobéissance, hésitation, maladresse, plus une punition récapitulative chaque soir. Ses fesses, ses cuisses, ses mollets étaient marqués légèrement, mais en permanence. Le fesser était d'autant plus facile qu'il était constamment en blouse de fille, il suffisait de la retrousser et de baisser sa couche. Et si la couche était pleine, le martinet tombait sur les cuisses et les fesses.

    Il passait la nuit en couche, attaché dans le lit de la "chambre rose", des moufles aux mains, nu, à part sa couche, sur le drap de caoutchouc. Il mangeait soit comme un bébé, nourri à la cuillère par sa tante et au biberon soit, parfois, dans une assiette posée par terre, mais toujours attaché, sans se servir de ses mains. Il ne pouvait faire ses besoins que sur demande, dans sa couche, ou bien, pour le ridiculiser encore plus, sur un pot au milieu de la pièce.

    La mise au piquet, les corvées ménagères, les humiliations diverses avaient brisé sa volonté ou, plutôt, lui avaient donné pour seule volonté celle d'être la petite chose de sa tante.

    Son sexe prisonnier, jour et nuit, de sa bourse vichy rose ne sortait que quand sa tante le décidait. Mais elle le décidait souvent… Attaché sur le lit, elle le branlait ou le faisait branler par Julie, qui le suçait, aussi, sur ordre de sa mère, qui disait que le sperme était excellent pour les jeunes filles. Souvent, attaché aussi, il offrait son zizi dressé à sa tante qui s'empalait dessus, assise ou couchée sur lui, l'écrasant de son poids, gigotant et se tortillant comme une folle en arrachant son plaisir à l'humiliation, et au plaisir aussi, il faut le dire, de son neveau.

    Elle le dressa, aussi, à la gougnotter, et sa langue agile à force d'entraînement servait plusieurs fois par jour sur Clarisse et sur Julie. Agenouillé entre les cuisses, ou couché sous la tante ou la cousine, il s'activait sur la moule, sur le trou du cul, aspirant la mouille, ramollissant les traces de merde pour les nettoyer. Et si un jet de pisse, déclenché par l'excitation, survenait, il avait été dressé à la boire tout en continuant son gougnottage.

    Julie, dans la maison, était à la fois la plus ancienne victime de sa mère, et son auxiliaire pour tourmenter son cousin. Souvent, sa couche merdeuse, comme le premier jour, servait à langer Marcel. Parfois, elle et lui partageaient le même lavement, Clarisse faisant passer le liquide expulsé par le cul de l'une dans le cul de l'autre, et réciproquement. Parfois, elle aidait sa mère à lavementer Marcel, après avoir mis, comme elle, un lourd tablier de caoutchouc. Et un bon quart des fessées de Marcel venait de sa cousine.


    Un matin, alors que Marcel et Julie venaient de prendre leur petit déjeuner, on sonna à la porte. C'était Jacqueline, la mère de Marcel. Clarisse appela Julie, qui vint embrasser sa tante, et elle discutèrent un peu avant qu'elle ne la fasse entrer dans le salon.
    - Nous avons une invitée, le café, vite.
    Jacqueline fut stupéfaite par la vue de son fils. Ou plutôt sa fille. Elle portait une jolie blouse vichy bleue clair, assez courte, qui laissait voir l'énorme bosse de sa couche en dessous. Par-dessus la blouse, un coquet tablier à bavette blanc, et une coiffe pour compléter le tout.
    - Alors, Jacqueline, que dis-tu de ma nouvelle bonniche?

    Marcel était rouge comme une pivoine en faisant son service, et il éclata en sanglot devant sa mère.
    - Allons, ne fait pas l'enfant, pourquoi crois tu que je me suis fatiguée à faire ton dressage? Nous allons montrer à ta maman où tu en es.

    Clarisse la prit par la main et l'entraîna, suivie par Jacqueline, vers la chambre. Elle l'assit sur la table à langer.
    - Tu n'as pas envie de faire pipi, mon bébé ?
    À ces mots, Marcel ferma les yeux, et un léger sifflement s'échappa de ses sous-vêtements. On voyait sa couche prendre du volume à vue d'œil sous sa blouse. La mère, quant à lui, sentait la mouille inonder sa culotte.
    - Marcelle, ma chérie, tu veux bien montrer à ton maman comme tu es devenue une gentille petite fille ?

    Marcelle afficha un très grand sourire. Elle se mit à quatre pattes sur la table à langer, souleva sa blouse, et, baissant l'arrière de sa couche, révéla son petit trou des fesses. Celui-ci était légèrement entrouvert et légèrement humide. On voyait également la bourse vichy rose trempée de la pisse de toute à l'heure, et la couche imbibée de la pisse jaune qu'il avait lâchée à l'instant, et qui empuantissait la pièce.
    - Tu vois, j'ai agrandi son trou du cul, et j'ai caché ses affaires de garçon, qu'on ne sort que si on en a besoin. Et je l'ai dressé à gougnotter, tu vas voir, un régal.

    Sur un signe, Marcelle se leva et alla se mettre sur le lit. Sa tante troussa sa blouse de fille, enleva la petite bourse de tissu rose, ce qui, maintenant, était le signal qu'il fallait entrer en érection.
    - Jacqueline, trousse-toi, lève ta culotte et assieds toi sur sa figure.
    Elle le fit, pendant que Clarisse se troussait, baissait sa culotte, et s'empalait sur le zizi du garçon qui, sur ce plan, était vraiment resté un garçon.

    Les deux femmes s'embrassèrent goulument, se caressèrent les seins après avoir enlevé leurs vêtements, pendant que le garçon léchait habilement le con de sa mère. Les culs des deux femmes dansaient, l'un sur le visage, l'autre sur la quéquette. Marcel avait été dressé à rester en érection longtemps sans éjaculer, ce qui permit aux deux femmes de jouir sans qu'il ait lui-même pris son plaisir.
    Pendant ce temps, Julie, qui les avait suivies dans la chambre rose, léchait les pieds des deux femmes et leur embrassait les fesses, pour pimenter leur jouissance.

    Clarisse fit alors Jacqueline une démonstration d'enculage et de fessée, montrant d'autres facettes de l'esclavage dans lequel elle avait réduit son cousin.
    - Alors, Jacqueline, tu es contente? Tu le reprends?
    - Oui, je veux bien, mais mon mari va être surpris, non?
    - Envoie-le moi, ton mari, et je te le rendrai dans le même état, ma chérie.

    FIN


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique