• Textes divers

    Des textes que j'ai trouvés sur Internet et que je propose ici. Je mets, chaque fois que possible, le lien vers le site original.

  • Un récit trouvé sur le site malespank.net et que j'ai profondément remanié pour qu'il rentre dans mes goûts.

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    C’est vous la fesseuse aujourd'hui, Gisèle! Vous êtes une amie (enfin, une ex petite amie, avant son mariage) du garçon puni et la gouvernante de la séance vous a chargée de le corriger à sa place. Vous vous croyez investie d’une mission d’éducation. Certes, ce n’est pas faux mais il y a bien plus important: vous aller jouer une pièce à deux acteurs et il va falloir être meilleure que votre partenaire...

    Votre partenaire, bien entendu, c’est le soumis. Il fera tout pour vous présenter comme un personnage odieux et tâchera d’apparaitre comme une victime courageuse de l’arbitraire de la gouvernante de séance et de votre sadisme. Surtout, ne tombez pas dans son piège! N’oubliez pas qu’une partie du public est pour lui, notamment quelques femmes qui le trouvent mignon avec ses fesses rondes, la vieille bonne, Agatha, qui le connait depuis longtemps, son épouse qui est encore amoureuse de lui. De votre côté, en revanche, vous avez tout le reste des femmes. Quant aux autres punis, qui auront déjà reçu leur correction, et qui doivent assister aux suivantes, une partie le plaint, certes, mais une autre partie est bien heureuse de voir quelqu'un d'autre souffrir autant ou même plus qu'eux.

    Votre rôle consiste donc, entre autres, à remettre les choses en place dans l’esprit des participants: vous ne devez pas leur faire perdre de vue que votre victime, même s'il est un adulte, n’est qu’un sale gamin pas assez souvent puni et que vous accomplissez votre mission sans plaisir mais par devoir. Votre réussite sera totale si les partisans de ce garnement se disent que la punition est sévère mais méritée. De toutes façon, ne cherchez pas à convaincre la femme amoureuse, elle restera fidèle jusqu’au bout, aveuglée par son amour... Ni la bonne, qui n'est pas une dominatrice, mais qui assiste à la séance quand même. Bien entendu, les rôles sont parlants, ou du moins, vous pouvez improviser. Si vous avez bien compris cela, vous pouvez réussir mais ce n’est pas suffisant: vous devez d'abord vous approprier la salle de spectacle.

    La salle de spectacle est comme d'habitude la grande cuisine de cette vaste maison. Le puni a déjà été consigné dans le salon de l'autre côté du couloir, pour qu'il médite avant sa correction, mais qu'il entende quand même les gémissements, les pleurs, les cris, des punis qui sont passés avant lui. Comme tous les punis, il faut qu'il ait mangé un peu, un malaise pendant la correction ruinerait la séance. On a donc fait porter aux punis un repas léger par la bonne et, pour être sur qu’ils avalent quelque chose, ils ont eu un demi-éclair au chocolat. Ils ne résistent pas a la tentation parce qu’ils sont  gourmands, mais seront énervés de n’avoir qu’une moitié. Grace à cette frustration, ils seront à point pour la correction.

     

    Dans la grande cuisine, il est prévu un siège par punisseuse, en cercle, afin que personne ne perde une miette du spectacle. Les punis déjà passés, eux, s’agenouillent ou s'assoient en tailleur, par terre, au gré de leur punisseuse. En permanence, le martinet est placé bien en évidence sur une petite table, avec, dans le tiroir, d'autres accessoires qui sont utiles à telle ou telle punisseuse, pour tel ou tel raffinement. A côté de la table, la chaise solide, robuste, imposante, sur laquelle, si nécessaire, vous vous assoirez ensuite. Attention! Cette préparation vous provoque peut-être des picotements aux fesses en raison des corrections que vous avez vous-même subies (surtout s’il vous arrive d’en recevoir encore!), ce n’est pas le moment d’oublier que vous êtes de l’autre cote de la barrière et vous devez montrer que vous savez être sévère. Dans le cas contraire, il serait logique de penser que vous n’êtes pas encore digne d'être une punisseuse et qu’on doit vous laisser en permanence du côté des punies.

     

    Vous "passez" en début de la deuxième partie de l'après-midi, après la pause.

    Les spectatrices, et les spectateurs, arrivent par petit groupes, après une demi-heure de détente. La vue des lanières les émoustille après le thé. Chacune fait semblant d’être impassible sauf les punis les plus vicieux qui sont épanouis et battent des mains à l’idée de voir la suite des punitions. Regardez leurs visages! S’ils sont trop turbulents, leurs maîtresses les rappellent à l’ordre en leur disant qu’ils peuvent bien y retourner si nécessaire! Vous lisez une fugace inquiétude dans leurs yeux qui les assagit un instant.

    Si les soumis sont pressés, les maîtresses au contraire, savent faire durer le plaisir. Laissez les boire leur thé, il n’y a rien d’urgent surtout s’il pleut et qu’on ne peut sortir. Pendant ce temps, votre puni est toujours consigné, avec les autres futures victimes et s’exaspère de cette attente... Qu'il ne se plaigne pas, il passe le premier de la seconde partie.

    Il faut dire un mot de l’habillement, qui est traditionnel pour ces séances.
    Les punisseuses portent toutes des tenues strictes, une blouse boutonnée ou zippée devant, des mules, confortables, pouvant servir aussi à fesser. Et, bien sûr, un tablier de fessée, qui est, pour certaines, un simple tablier-taille et, pour d'autre, un tablier à bavette. Le point commun de ces blouses et tabliers est l'absence de fantaisie: pas de motifs, de l'uni ou des carreaux, et la matière: coton, nylon et, pour certains tabliers, caoutchouc. Seule Agatha, la bonne, garde sa robe noire à parement blancs, son tablier de service et sa coiffe blanche. Rien ne distingue l'organisatrice de l'après-midi, la "gouvernante de séance", hormis le privilège qu'elle a de garder un martinet pendu à la ceinture du tablier.

    Pour votre part, vous avez hésité, au début de l'après-midi, sur le tablier à mettre. Un tablier-taille? Non, ça vous donnerait l'air d'une serveuse. Un tablier à bavette en caoutchouc, avec le lien autour du cou et la ceinture renouée devant? Non, ça vous donnerait l'air de travailler dans un abattoir. Vous avez donc choisi un classique tablier à bavette blanc, avec les bretelles croisées dans le dos, qui vous donne une allure de commerçante de bouche, ou une allure maternelle, au choix du patient.

    Les punis, eux, sont tous en blouse de fille, rose ou jaune pâle, souvent à carreaux vichy, souvent, aussi, boutonnée dans le dos, avec, dessous, une culotte assortie.

    Votre puni à vous, vous lui avez fait mettre une blouse rose, boutonnée devant, mais assez courte pour que la vue des jambes émoustille le public, surtout son épouse. Bien sûr, il n'a pas de chaussettes, mais les pieds dans des mules de fille, roses, et les mollets nus. Le public se demande si vous fouetterez aussi les jambes. Vous n’y manquerez pas, bien entendu, pour que votre partenaire garde des traces visibles toute la journée et pour plaire aux spectatrices. De plus, quelques coups de martinet sur les mollets peuvent aider le puni a se montrer docile et a se déculotter diligemment.

    Les punis du parterre ont gardé la tenue dans laquelle ils ont été punis, et portent déjà, sur leurs cuisses et leur mollets, les marques que les punisseuses précédentes leur ont infligées, pour leur progression dans l'obéissance et l'humilité.

    Qui va chercher le puni dans le salon où il attend? Certainement pas vous! Vous chargez de cette mission un des punis précédents, qui en sera tout excité. Il est dommage que personne ne puisse voir ce qui se passe entre les deux, ce qu'ils se disent. Une minute se passe? Y aurait-il eu résistance? Nous verrons ça plus tard.

    Attention, la partie devient maintenant plus difficile : votre partenaire entre en scène.

    L'accompagnateur va se rasseoir par terre, il se caresse furieusement les jambes, les cuisses et les genoux tellement il est énervé. Il est également ravi du bout de rôle qu’il a joué, le chérubin! Néanmoins, même si sa joie fait plaisir à voir, ne vous préoccupez pas de lui; restez impassible même si sa prestation est plus importante qu’il ne le pense lui-même. En effet, il est tellement heureux que cela exaspère votre puni au plus haut degré. Ce dernier lui tire la langue et votre accompagnateur qui n’en n’espérait pas tant lui fait quelques signes pour lui rappeler qu’il va être fessé.

     

    Tout ceci est très bon pour vous: votre puni ne toise pas l’assemblée ni ne songe à l’attendrir par un regard expressif et mortifié; de plus, le personnage odieux est l'accompagnateur pervers et non vous. Il faudra peut-être le punir à nouveau ensuite, mais nous verrons ça plus tard.

    Il est désuet de faire mettre votre puni à genoux pendant la lecture de la sentence et le rappel des faits. Toutefois, bien que désuète et ridicule, cette tradition est encore respectée, et dans ce cas vous vous pliez naturellement a la coutume.

    Il s'agenouille donc face à vous, qui restez assise à votre place, dans le cercle des punisseuses, mais en se plaçant au milieu de ce cercle, devant la desserte aux instruments et la chaise de fesseuse. Vous avez des bristols, un peu comme une présentatrice de télévision, sur lequel sont écrits le rappel des faits et la sentence. Ils ne sont écrits qu'au recto, le verso des bristols étant imprimé d'un dessin montrant une fessée à l'ancienne, pris dans une collection d'illustrations de livre de la série "Orties blanches".

    Une fois qu'il est agenouillé, vous lui ordonnez de mettre les mains sur la tête. Vous pourriez vous contenter des mains dans le dos, mais vous voulez, d'entrée, montrer votre sévérité. Après tout, sévérité n'est pas vice.

    Vous lisez ce qui est écrit, que vous avez écrit, avec la gouvernante de séance, en préparant, ce matin, les fessestivités de cet après-midi. Vous ne vous écartez pas du texte de rappel des faits, et vous faites une pause à la fin. Cette pause permet aux autres punisseuses de faire des remarques ou de poser des questions au puni.
    Celui-ci doit répondre, rapidement, et il a intérêt à confirmer les faits qui lui sont reprochés, à donner les précisions nécessaires, sans hésiter et sans échappatoires, en commençant ou en terminant chaque phrase par un "Madame la punisseuse" obligatoire. Chaque manquement permettra à celle qui a posé la question de vous demander d'appliquer un complément punitif de son choix.

    Après le rappel des faits, et les questions et commentaires, vous passez au bristol qui contient la sentence. La formulation est standard, elle prévoit que le puni a reconnu ses fautes et accepte la punition dont le détail est donné: instrument, position, durée ou nombre de coups, particularités supplémentaires, ceci pour un ou plusieurs épisodes punitifs. A la fin de la lecture, vous vous levez, vous vous approchez de lui, et vous lui posez les questions rituelles, qui appelleront les réponses tout aussi rituelles. Toutes les punisseuses se lèvent aussi, et tous les soumis présents se mettent à genoux les mains sur la tête pendant le dialogue traditionnel.
    - "Vilain garçon, est-ce que tu reconnais tes fautes?"
    - "Oui Madame la punisseuse."
    - "Puisque tu es coupable, reconnais-tu que tu mérites la punition que nous avons choisie?"
    - "Je le reconnais, Madame la punisseuse."
    - "Acceptes-tu de bon gré de recevoir cette punition?"
    - "Je vous supplie de me punir, Madame la punisseuse."
    - "Acceptes-tu aussi toute punition complémentaire que ton attitude pendant la punition principale rendrait nécessaire?"
    - "Je me remets entièrement entre vos mains, Madame la punisseuse".

    Toutes les réponses doivent être faites à haute et intelligible voix, mais, souvent, la voix se brise sous l'émotion, et il faut faire répéter le puni, pour s'assurer de son consentement. Les punis peuvent se mettre dans une position plus confortable, les punisseuses se rasseoir. Au besoin chacune se lèvera si elle veut, pour mieux voir la punition.

    Enfin, vous ordonnez à votre puni de trousser sa blouse et de baisser sa culotte. Vous évitez de procéder vous-même à cette opération, cela ferait passer votre puni pour un bébé et on ne fouette pas un bébé! Par ailleurs, vous paraitriez ridicule si vous ne parveniez pas à faire ça sans perdre votre dignité, en vous penchant maladroitement, par exemple. Comme indique plus haut, vous n’hésitez pas a lui cingler les mollets avec les lanières du martinet, que vous n'avez qu'à prendre sur la table, s’il ne met aucun empressement à obéir.

    Quelles positions adopter pour fesser?
    Elles sont diverses et variées, tout dépend de votre morphologie, de vos gouts etc... Mais, la encore, il y a des règles essentielles à respecter  par exemple, si vous avez décidé de mettre un pied sur une chaise puis le ventre du puni sur votre cuisse, vous devez veiller à ce qu’il n’ait pas la tête en bas pour qu’il puisse supporter suffisamment longtemps la position. Il faut donc que la chaise soit près d’un meuble, et la petite table est là pour ça, pour qu’il y appuie son torse. Heureusement, la table est déjà recouverte d’une vieille nappe de tissu pour qu’elle ne soit pas abimée par les larmes, la bave et la morve du garçon, et des torchons sont prévus pour protéger la nappe.

    Il est indispensable de garder le martinet, la cuillère en bois, le strap, la tawse, ou les autres instruments à portée de main, vous pouvez, par exemple, les sortir du tiroir et les poser sur la table. Lorsque vous soulevez votre puni, vous veillez à ce que sa culotte ne tombe pas à terre mais reste sur les chevilles afin de lui lier un peu les jambes et l’empêcher de trop gigoter. De toute façon, vous pouvez l'attacher si vous le désirez.

    Le plus important est ce que doit voir et ne pas voir le public. Ce qu’il a envie de voir ce sont les fesses du puni et c’est justement ce qu’il faut lui montrer: la tête est déjà connue et, en voyant le cul, bien des visages vont rosir de plaisir! De plus, par ses mimiques, votre puni pourrait faire croire qu’il subit une véritable torture, tandis que, m^me s’il hurle, la vision des fesses qui rougissent ramène les choses à une juste proportion. Il a même intérêt à ne pas trop se faire remarquer pour ne pas indisposer les spectateurs.

    Les autres punis, en revanche, sont enchantés de voir la souffrance sur le visage du puni et lui chuchotent de temps en temps "Bien fait!" pendant l’exécution. Ces chuchotements, ces mots, ces moqueries, ne sont pas interdites et son même encouragées.

    Si le garçon fait des siennes pour obéir, vous le menacez de dix coups de martinet supplémentaires, c’est en général suffisant pour le calmer. De toute façon, pendant la lecture de la sentence, même si vous avez précisé le nombre de coups que vous comptiez administrer, vous vous êtes réservé le droit d’en donner autant que vous le désirez, et le puni y a consenti.

    Votre puni installé en partie sur votre cuisse, en partie sur la table, les jambes tombantes, les fesses bien en vue du public, vous êtes prête pour commencer. Pourtant vous patientez un peu pour titiller les sens des spectateurs. Certains se disent, en voyant ce cul tout blanc, que c’est par là que pénètre la bonne conduite et que plus la peau rougit, plus ça rentre. D’autres se voient bien des années en arrière quand ils étaient à la place du puni et croient sincèrement que c’était le bon temps. Ils pensent que l’éducation était meilleure autrefois et se disent a juste titre qu’ils ne s’en sont pas portés plus mal.

    Enfin, ça y est! La fessée commence. Vous débutez par quelques claques sonores pour étudier le rougissement de la peau. Cela surprend tout le monde, y compris votre puni qui s’attendait déjà à la morsure des lanières.

    Vous vous saisissez du martinet (ou de l’instrument que vous avez choisi) alors qu’un murmure de contentement agite l’aimable assistance. Même l'épouse amoureuse ne peut s’empêcher d’écarquiller les yeux. Vous fouettez fermement mais lentement. Certes, des coups précipités font plus mal sur le moment, mais la séance est alors abrégée, le garçon s’agite et peut parvenir à se dégager parce que, dans l’excitation, on a du mal à le maitriser. Donc, pour bien réussir votre fessée, vous devez espacer les coups.

    D’un bras vous tenez solidement le puni et de l’autre vous le fouettez en frappant bien les deux fesses. Attention à ne pas faire saigner un petit coin de cul alors que le reste n’a pratiquement pas été touche. Ce n’est pas du travail et il se trouvent alors souvent de bonnes âmes pour réclamer la fin prématurée de la correction. Une fessée doit toujours rougir, parfois marquer, jamais faire saigner.

    Tous les quinze coups vous jetez un oeil sur le public. Tant que vous voyez des visages congestionés et une majorité d’yeux vous suppliant de continuer, vous continuez. Même si vous êtes fatiguée. C’est la dure loi du spectacle!

    Ces pauses vous permettent de vous éponger le front avec le bas de votre tablier et de ménager votre puni afin de le fesser le plus longtemps possible.
    Les autres garçons en profitent pour lui lancer des sarcasmes du style: "Tu la prends, ta fessée, hein!", "Tu fais moins le mariolle, à présent!", "Dis, pourquoi t’as les fesses rouges?", "T’as pas honte de t’balader tout nu?", "Il a pas de culotte!", "C’est pour draguer les filles que tu montres ton cul?", "Et bien moi, si j’étais une fille, j’voudrais pas d’un garçon qui reçoit la fessée en public!", "Pleure pas, tu salis la nappe!" etc...
    Les autres punisseuses les laissent dirent, voire les encouragent tout bas. De leur côté, elles font les mêmes remarques, du style: "Il l'a bien méritée", "S'il recommence à faire des bêtises, c'est que c'est un vicieux", "J'aimerais bien être à ta place, Gisèle", "Continue, il fait semblant d'avoir mal", "Qu'est-ce qu'il prend, je me régale à voir ça", etc…

    Votre puni, humilié, crie sous les coups et un autre puni s’exclame: "Il n’est guère courageux!". Il sait bien pourtant qu’il gigotait et hurlait plus fort que les autres quand lui-même était fouetté.

    La raclée dure un certain temps mais arrive le moment où vous sentez que le public se lasse. Vous administrez alors une douzaine de coups forts et rapides sur les mollets du puni pour qu’il garde, si possible quelques jours, des traces visibles de tous. Enfin, vous le lâchez. Il s'agenouille devant vous, honteux, et vous remercie humblement la figure enfouie dans votre tablier, sous le regard ému de quelques participantes, dont son épouse. Vous saluez le reste du public.

    Pour terminer, lisez ces deux derniers conseils: défendez votre puni contre les railleries des autres, il se dira que vous n’êtes pas si méchante et même que vous êtes juste et aimante. Enfin, devenu fouetteuse officielle, n’omettez pas de mettre un peu de vinaigre sur les lanières du martinet quand vous devrez fesser l'accompagnateur de votre punie: ça lui apprendra a se moquer des autres, ce petit vicieux!

    Fin du récit


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