• Textes personnels

    Mes productions littéraires. Ces récits racontent mes fantasmes, mes perversions, mes désirs, enfin, pour la plupart.

  • Un récit personnel de votre servante Marie-Souillon


    Odile et Jeanne

     

    Ma cousine Odile avait encore grandi depuis la dernière fois que je l'avais vue.
    Elle m'accueillit avec plaisir, même si je devais partager sa chambre dans laquelle on avait installé un petit lit pour moi. La maison n'était pas grande, elle avait un petit jardin, mais nous y serions seule, sa mère, avec qui elle vivait seule, partait en vacances.

    Le premier soir, quand je la vis enfiler sa chemise de nuit, je constatai qu'elle n'avait pas seulement grandi, mais aussi beaucoup grossi ; elle avait des bourrelets sur le ventre, mais je remarquai surtout la grosse touffe de poils de son pubis et ses gros seins.
    Elle devait peser au moins le double de mon poids, alors qu'elle était à peine plus âgée que moi. On ne le remarquait pas trop, parce qu'elle portait toujours des robes amples et, à la maison, des blouses tout aussi amples qui ne la boudinaient pas.
    Je m'arrangeai pour me déshabiller sans montrer que moi-même j'étais plutôt fluette pour mes 18 ans.

    Alors que nous allions faire des courses toutes les deux, j'eus le tort de subtiliser un paquet de biscuits que je cachai ensuite sous mes vêtements, dans mon sac.
    Je pensais avoir été discrète, mais Odile m'avait vue et, quand nous fûmes seules le soir pour nous coucher, elle se dirigea vers mon sac et en extirpa triomphalement le paquet de biscuits.
    Je blêmis et n'essayai même pas de nier.

    - Je me demande ce que va dire ma mère quand je lui montrerai ce paquet ! murmura-t-elle.
    - Non, je t'en supplie, ne lui dis pas!
    - Tu connais ma mère, elle me tuerait si elle apprenait que je lui ai caché que ma cousine Jeanne est une voleuse Et toi, elle va te frotter le cul aux orties, comme ça tu verras à quoi servent celles du jardin !
    - Je t'en supplie, je ferai tout ce que tu voudras, ne le dis pas à ta mère, par pitié !

    J'avais les larmes aux yeux en imaginant ce que sa mère allait me faire subir.
    Je me mis à genoux devant Odile, espérant sa clémence.
    Elle hésitait, le front plissé, semblant évaluer les possibilités qui se présentaient.

    - Je ramènerai le paquet! Dis-je.
    - Pas question, il faut que tu sois punie, à toi de choisir si c'est par ma mère ou par moi.
    - Je ferai tout ce que tu voudras! Implorai-je.
    - Bon, on va voir, embrasse mes pieds !
    Je m'agenouillai et posai mes lèvres sur ses pieds.
    - Lèche-les! dit-elle d'une voix qui tremblait un peu.
    Après un instant d'hésitation, je m'exécutai et je ressentis un trouble étrange en passant ma langue sur ses orteils. Ils sentaient la sueur, très fort, même, mais d'être ainsi sa lécheuse soumise me titillait je ne sais quoi.
    - C'est tout pour ce soir, on verra demain!

    La journée du lendemain m'angoissait un peu. Sa mère, partie en voiture tôt le matin, nous avait laissées seules pour les vacances. Je pensais m'en être tirée à bon compte, mais je dus déchanter le soir venu, après une journée passée à promener.

    Nous avons fini le dîner, il fallait faire la vaisselle. Odile me laissa la faire seule, après m'avoir fait mettre une blouse qui avait à peu près ma taille, un tablier à bavette, et alla faire un tour dans le jardin d'où elle ramena un sac dont je ne pus deviner le contenu.

    Odile avait passé par-dessus sa blouse un grand tablier à bavette de caoutchouc blanc dont elle avait renoué la ceinture devant, et passé des gants de ménage dans la ceinture du tablier. Elle posa le sac ramené du jardin sur la grand table.
    Elle me demanda d'enlever ma culotte sans ôter ma blouse et de m'allonger en travers de la table de la cuisine en laissant les pieds par terre. Elle prit quatre torchons et, avec, m'attacha les mains en avant aux pieds de la table, faisant pareil avec mes chevilles de l'autre côté. Puis elle dénoua la ceinture de mon tablier et retroussa ma blouse aux épaules.

    Je me retrouvai ainsi avec les fesses à l'air, honteuse d'exposer ainsi mon cul devant ma cousine.
    Je tournai la tête et je vis qu'elle tenait dans sa main gantée un bouquet d'orties dont elle me cingla les fesses.
    La brûlure fut épouvantable et je poussai un hurlement de douleur, mais elle continua à me frictionner le dos et les jambes.
    Je me tortillais comme je pouvais, mais les quatre torchons m'immobilisaient et les mouvements désordonnés de mes jambes révélaient ma chatte qui devint sa cible
    J'avais l'impression d'être plongée dans un brasier et j'abandonnai soudain toute tentative de défense, inerte.
    Je sanglotais et mes yeux ruisselaient de larmes, mais je cessai de crier et m'abandonnai à la douleur.
    Cette capitulation Odile qui posa les orties et reprit son calme peu à peu.
    Je la regardai alors et je la vis, soufflant fort, les joues rouges et le regard halluciné. De la main gauche, elle caressait mes fesses, mais de la droite, elle se frottait entre les cuisses, à travers la blouse, sous son tablier de caoutchouc.

    Elle resta ainsi un moment, comme perdue dans un rêve, puis elle me détacha, ma blouse retroussée avec des épingles à linge aux épaules, me fit signe de me lever, et vient s'asseoir sur le bord de la table. Elle releva alors son tablier et sa blouse sur son ventre et écarta les jambes dénudées.
    - Jeanne, viens ici, à genoux! Ordonna-t-elle.

    Les larmes brouillaient ma vue, tout mon corps me brûlait, mais je ne songeai pas à désobéir. Je vins me placer entre ses jambes, la blouse retroussée, le tablier pendant mollement devant moi.
    Posant les mains sur mes épaules, elle appuya pour me faire courber vers elle, à genoux, puis elle me saisit par la nuque et attira ma tête qu'elle plaqua sur son chatte. Cela sentait la pisse et une autre odeur forte, troublante, celle de sa mouille.

    J'en oubliai presque ma douleur. Elle glissa alors sa main gauche entre ma tête et son pubis, puis, écartant des doigts sa toison fournie, elle fit apparaître ce qui me sembla une moule grasse et béante.

    Elle plaqua mon visage dans sa fente, le déplaçant jusqu'à ce que mes lèvres se retrouvent au contact de son bouton.
    - Lèche ma connasse! dit-elle.

    Comme je n'obéissais pas tout de suite, tétanisée, elle me donna une petite gifle de la main gauche qu'elle avait libérée, la pression de mon visage suffisant à maintenir sa moule ouverte. Puis elle rabattit le lourd tablier de caoutchouc sur ma tête, pour que ses odeurs restent prisonnières.

    Je sortis donc ma langue sur son bouton que je commençai à lécher, et le sentit gonfler et durcir. Odile se mit à s'agiter en poussant des petits cris et des gémissements.
    Ses grosses cuisses cuisses étaient agitées de spasmes et elle plaça ses deux mains sur ma tête en lui imprimant une mouvement de va-et-vient.

    Brusquement, ce fut fini et Odile me lâcha en s'abandonnant sur la table, me laissant nue sous ma blouse et meurtrie.
    J'étais couverte de cloques qui me brûlaient horriblement et l'idée de baisser ma blouse me paraissait impensable.
    Odile me fit monter avec elle dans sa chambre, et m'autorisa à me coucher, à plat ventre, toute la partie de mon corps couverte de cloques exposée. Je l'entendis se déshabiller.
    Je me mis à pleurer en pensant à l'enfer dans lequel j'étais tombé, et je finis par m'endormir ainsi.

    Au matin, les douleurs, s'étaient calmées, et les cloques avaient pratiquement disparu.

    J'allais faire ma toilette, mais Odile me l'interdit, et je dus m'habiller comme hier, sans culotte pourtant, pour déjeuner, puis ensuite pour faire un grand ménage, en profitant de l'absence de sa mère à qui elle l'avait promis.
    Nous travaillâmes dur, en blouse et tablier toutes le deux, jusqu'à midi.

    Avant le déjeuner, dans la cuisine, Odile décida de me tourmenter encore.

    - Est-ce vrai que je sens mauvais? demanda-t-elle.
    J'estimai qu'il valait mieux mentir.
    - Non, pas du tout!
    - Menteuse! dit-elle, en me pinçant la cuisse.
    Je me retins de crier car cela lui aurait trop fait plaisir.
    - Tu me fais mal ! Pleurnichai-je.
    - C'est pour t'apprendre à me mentir! dit-elle en me pinçant à nouveau encore plus fort.
    Cette fois, je ne pus m'empêcher de pousser un petit cri et elle mit une main sur ma bouche.
    - Si tu ne te tais pas, je te fais une friction aux orties, tu as compris?
    Je hochai la tête et elle me relâcha.

    - Mets la tête entre mes cuisses et renifle ma connasse!
    Je m'exécutai en soulevant sa blouse et son tablier. Elle n'avait pas de culotte.
    - Alors, dis-moi, Jeanne, est ce que ça sent la pisse?
    - Euh... oui, un peu!
    - Eh bien tu vas me la lécher jusqu'à ce qu'elle ne sente plus rien, et applique-toi!

    Je commençai à lécher, mais elle m'arrêta.
    - Attends, il faut aussi que le derrière soit propre, alors tu vas le sentir!
    Odile se mit à quatre pattes sur la table, puis elle retroussa sa blouse et écarta ses fesses à deux mains.
    - Vas-y, renifle !

    Je m'exécutai, à contrecœur. Son anus était rouge et boursouflé. De plus, ses fesses étaient couvertes de zébrures.
    - Allez, renifle, est ce que ça sent la merde?
    - Oui, un peu!
    - Alors, lèche-le !
    Et comme j'hésitais :
    - Pense aux orties, j'en ai dans mon placard !
    Je commençai donc à la lécher, réprimant un début de nausée.
    - Enfonce bien ta langue au milieu!
    En effet, l'étirement de ses fesses, qu'elle accentua d'ailleurs à ce moment, formait un petit cratère au centre de la rondelle qui se déplissait un peu.
    Je me mis à lécher et rapidement, je sentis Odile se détendre et pousser des soupirs d'aise.
    - Continue jusqu'à ce que ce soit tout propre! Ordonna-t-elle.

    Je la crus calmée, mais elle descendit de la table et alla fouiller dans son placard. Elle enfila des gants de ménage et revint avec une branche d'ortie.
    - Va mettre une culotte, celle d'hier qui est encore sale!
    Je revins avec ma culotte sous ma blouse.
    - Remonte ton tablier! Trousse ta blouse!

    Elle baissa légèrement la culotte et introduisit la branche d'ortie dans l'entrejambe, puis elle remonta la culotte le plus haut possible, ce qui me fit sursauter de douleur.
    - Tu garderas ça tout le restant de la journée, et, maintenant, viens me nettoyer la chatte!

    Elle s'allongea sur le dos, sur la table, cuisses écartées au bord, et je dus glisser la tête sous sa blouse et son tablier Je repris le travail de nettoyage que j'avais commencé un peu plus tôt pour son anus.
    Elle me guidait en me tenant la tête avec ses mains de chaque côté, sans appuyer, comme pour mieux trouver les endroits qui lui procuraient du plaisir.
    Je la sentis s'agiter et pousser de grands soupirs, puis elle m'écrasa le visage contre sa moule et referma ses cuisses, m'étouffant à moitié.

    Enfin, elle me relâcha et m'envoya mettre le couvert pour le repas.
    Je profitai qu'elle avait le dos tourné et je glissai la main dans ma culotte pour éloigner la feuille urticante de la peau sensible de mon entrejambe.
    Heureusement, mon petit fendu était bien refermé, et les muqueuses sensibles n'avaient pas été atteintes par la plante infernale.
    Je n'osai pas enlever la feuille par crainte des représailles mais en interposant ma main, moins sensible, la douleur devenait supportable.

    La main appuyée sur mon petit fendu dont la brûlure s'atténuait peu à peu, la feuille perdant peu à peu son pouvoir urticant, je finis même par retrouver des sensations enfouies au plus profond de ma mémoire: je me revoyais glissant ma main dans ma couche et massant sans fin cette zone entre mes cuisses qui me procurait tant de plaisir, mais ma mère s'en était aperçue et elle avait serré les couches pour que je ne puisse plus le faire.

    Et voilà que je retrouvais, dans un univers de douleur, ce geste oublié qui me procurait, au lieu de la douleur insupportable du début, un bien-être merveilleux. Le vice m'avait gagnée pour tout le séjour.


    La séance de léchage de moule et de cul devint une habitude. Cela n'empêcha pas Odile d'inventer de nouvelles humiliations pour moi.

    Il y avait un pot de chambre dans la table de nuit, mais nous ne nous en étions jamais servi, car nous avions toutes deux une autonomie suffisante pour attendre le matin pour aller aux toilettes, ce qui était plus confortable.
    Et puis, un pot il faut le vider, donc les toilettes étaient plus pratiques.

    Mais, comme nous étions seules dans la maison, Odile eut une idée vicieuse, et descendit le pot de chambre dans la cuisine, qui était devenue notre pièce principale, enfin, la pièce où je devait être à sa disposition pour me tourmenter.

    Odile eut l'envie de pisser dans le pot, assise dessus, le pot caché par sa blouse et son tablier. Sans se relever, juste en relevant ses vêtements, elle écarta le pot et me fit allonger sur le dos. Puis elle présenta son gros cul au-dessus de mon visage.
    - Nettoie bien avec ta langue!

    N'ayant pas le choix, je dus lui obéir et commençai à lécher soigneusement tous les replis de la vulve écartée.
    - Le cul, maintenant!
    Je m'exécutai.
    Comme je l'avais déjà bien nettoyé la veille au soir, les odeurs n'étaient pas fortes et la pisse fraîche n'était pas si désagréable après tout.

    Je ressentais de plus en plus d'excitation à faire cela et, inconsciemment, je portai une main entre mes cuisses et commençai à me frotter doucement. Du coup, je me mis à lécher avec encore plus d'ardeur, cheminant entre sa chatte et son trou du cul.
    Odile dut s'apercevoir du changement, mais elle ne dit rien et me renvoya à mon ménage, non sans m'avoir ordonné de vider le pot.
    Odile renouvelait régulièrement sa provision d'orties, et, lorsqu'elle avait envie de me tourmenter, elle glissait une feuille dans ma culotte le matin et je devais lui montrer, à chaque fois qu'elle le demandait, qu'elle y était toujours.

    Le léchage devint un rituel qui me pesait de moins en moins.
    À force d'être guidée vers les endroits de sa moule qui lui procuraient le plus de plaisir, je finis par anticiper ses désirs et bientôt, elle n'eut plus besoin de me guider.
    Le sentiment de pouvoir que cela me procurait m'excitait et je me mis de plus en plus souvent à me masser l'entrejambe, de la façon qui me faisait tant de bien.
    Odile devait s'en apercevoir, mais elle ne disait rien, car elle en bénéficiait aussi. D'ailleurs, son attitude changea en quelques jours et il arrivait, après qu'elle avait joui, qu'elle me prenne sur sa poitrine en me serrant dans ses bras.
    Parfois, je l'entendais chuchoter pour elle-même quelque chose comme: "ma Jeanne chérie" ou "ma petite salope", mais je ne suis pas sûre d'avoir bien entendu.

    Une fois, après que je l'eus fait jouir, Odile me fit allonger sur le dos et entreprit de lécher ma fente; elle écarta les lèvres et lécha délicatement la moule tout du long, allant même jusqu'à la rosette qu'elle titilla. C'était agréable, mais ce n'était pas aussi bon que lorsque je me frottais moi même. Odile dut le sentir, et elle ne renouvela pas l'expérience.

    Bref, nos vacances seules dans la petite maison se passaient parfaitement bien, nous allions promener à bicyclette, parfois danser dans les bals du pays, sans jamais ramener de garçons. Et quand nous nous retrouvions seules à la maison, nous faisions le ménage et notre cuisine en blouse et tablier, et nous nous gougnottions et jouions ensemble.


    Notre douce intimité m'encouragea à lui demander d'où venaient les zébrures que, le premier soir, j'avais vu sur son cul, et qui, en quelques jours, s'étaient effacées. Elle m'avoua que sa mère lui donnait fréquemment le martinet, quand elle se goinfrait et ne faisait pas d'efforts pour maîtriser son poids.
    Pendant la punition, elle la traitait de grosse truie et lui faisait honte. Mais Odile m'avoua que le martinet lui faisait mal, mais que, aussi, elle y trouvait un plaisir trouble

    - Tu n'aimes pas le martinet?
    - Oh non!
    - Tu as déjà pris le martinet?
    - En fait non...
    - Donc tu ne sais pas?
    - Non...
    - Je vais chercher celui que je reçois.

    Elle alla le prendre dans le placarde de la cuisine, un martinet de bazar, solide, fait pour laisser des marques si la fesseuse le veut.
    Comme la première fois où, il y a quelques jours, elle m'avait fait lécher ses pieds, quelque chose me titillait.

    - Frappe-moi avec, Odile, s'il te plait, montre-moi ce qu'est un martinet.
    J'étais si volontaire qu'Odile n'hésita pas. Elle me pencha sur un tabouret et relève le bas ma blouse. Elle ne fait pas semblant elle me
    cingle les cuisses avec les lanières de cuir avec force, comme lui fait sa mère. J'ouvre la bouche le souffle coupé, je me plie en deux et tombe au bas du tabouret.
    - Position! me dit Odile.

    J'ai compris, je me relève et reprend sagement la position sur le tabouret, et je soulève moi-même ma blouse sur mes fesses, que je cambre insolemment en sa direction. Elle m'excite, me cingle la chair, je pousse un cri que je n'arrive pas à retenir.
    - Odile, cingle-moi le cul encore s’il te plait! J’aime quand tu me fais mal!
    - Je veux bien, mais maintenant je veux que tu me dises stop, que tu me supplies.

    Elle m'assène un autre coup sur mon petit cul blanc , et puis un autre coup sans attendre et encore un autre. C'est trop pour moi, je crie et mets à pleurer.
    - Odile, sniff, j'aime quand tu me fais mal!
    - Encore?
    - Oui Odile s'il te plait.
    - Tu sais que ça m'excite?
    - Odile, pardon, mais je suis excitée aussi!
    - Je dois te punir pour ça n'est-ce pas?
    - Punis-moi Odile je suis vilaine!
    - Couche toi au bord de la table sur le dos et écarte les jambes, vilaine, que je te fouette l'intérieure des cuisses!
    - Ah pitié Odile, non!

    Mais j'obéis, me couche au bord de la table, retrousse ma blouse, et elle me cingle l'intérieure des cuisses. Je crie, ça fait bien plus mal que les cuisses et les fesses, mais je mouille.
    - Tu es excitée comme une petite cochonne, je dois te punir pour ça! Dis moi tout ce que tu es, cochonne, je veux entendre les mots les plus sales de ta bouche.
    - Je suis une cochonne, Odile, je suis une salope.
    - Oui, et encore?
    - Je suis ta pute, Odile, ta salope, je suis une connasse, je suis une truie, je suis une ordure, une pouffiasse, ta bouffeuse de cul, ton esclave.
    - J'aime entendre ça, ça me donne encore plus envie de te punir.
    - Comment, Odile?
    - Jeanne chérie, tu vas être punie par là où tu as péché! Allonge toi bien sur la table, sur le dos…

    J'obéis. Elle alla ouvrir le réfrigérateur, et posa sur la table, à côté de mon visage, un pot de crème fraiche et un pot de moutarde. Elle versa de la crème et de la moutarde dans un bol, puis y pressa un peu de jus de citron. En tablier, elle faisait sa petite cuisine juste sous mon nez. Bien que grosse et pas très belle, s la regarder m'excitait, elle était ma cousine, mais un peu aussi, pour moi, une maman. Elle remua le mélange avec une petite cuillère en bois, qu'elle me tendit:
    - Goûte!
    Je léchais de la pointe de la langue. C'était pas mauvais, mais très fort.
    - Tu vas aimer, tu vas voir. Ne bouge pas.

    Comme elle l'avait déjà fait, elle prit les torchons et m'attacha avec aux quatre coins de la table, retroussant ma blouse et mon tablier, déboutonnant le haut de la blouse pour que mes seins sortent de chaque côté de la bavette du tablier. Elle glissa un torchon sous mes fesses et ma moule ouverte. Puis elle enfila des gants de caoutchouc.
    - Ouvre-la bouche!
    Elle trempa deux doigts dans la mixture qu'elle venait de faire, et me les fourra dans la bouche, pinçant mon nez de l'autre main.
    Ce que j'avais trouvé bon sur la pointe de la langue, elle me l'étalait maintenant en grande quantité dans la bouche, l'intérieur des joues, la langue. Ça piquait, ça brulait, la moutarde était forte, les larmes me montaient aux yeux, mais je ne pouvais pas fermer la bouche, sinon je ne respirait plus. Je ne songeais même pas à me débattre, je subissais la punition.
    Elle sortit ses doigts de ma bouche, trempa un torchon dans le bol, et me le fourra dans la bouche à la place de sa main, libérant mon nez pour que je puisse respirer. J'avais la bouche envahie par la crème à la moutarde, qui me piquait.
    - Et j'ai été gentille, je n'ai pas mis de piment, ça, c'est pour t'apprendre à dire des gros mots, tu as pêché par la bouche, je punis ta bouche.

    Ma cruelle tourmenteuse, mon adorée bourrelle, trempa la cuillère de bois dans la mixture, et m'en enduisit la moule, je veux dire les lèvres et le clito. La fraicheur du mélange, au bout de quelque seconde, laissa place à la chaleur de l'irritation, comme dans la bouche, mais en plus excitant encore. Elle passait doucement la cuillère en bois, qui n'était pas rêche, mais polie par l'usure, elle me tartinait la moule et, délicatement, m'en mettait un peu à l'intérieur. Cela piquait, cuisait, les larmes me venaient aux yeux et, pourtant, je mouillais de plaisir et de douleur.

    Sans enlever son tablier, Odile se coucha sur moi de tout son long. Je sentais son poids sur mon corps, son visage était au-dessus du mien. Sa main se glissa entre mes cuisses, en doigt dans ma moule, un doigt dans mon trou du cul, et je jouis sous elle.


    Nous avons joué ainsi jusqu'à ce que sa mère rentre de vacances un jour plus tôt que prévu, et nous surprenne.

    Mais cela est une autre histoire.

    Fin


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