• Derrière la porte

    Vous allez me dire, rien d'excitant, une femme en blouse blanche, même pas jolie, qui va ouvrir une porte fermée à clé. Justement, on peu imaginer bien des choses.

     

    Je suis dans cette pièces fermée à clé. Je suis en blouse de femme, nue dessous, à part une vieille culotte de femme, un torchon noué sur les cheveux. Je suis au piquet, à genoux, le nez contre le mur.
    Je n'ai pas intérêt à bouger, je sais que je suis surveillé par un "moniteur pour bébé", la petite caméra est posée derrière moi, et ma maman-nounou-maîtresse-punisseuse a toujours le petit écran de surveillance dans sa poche. Et de toute façon, je suis enfermé à clé.
    Je ne sais pas depuis combien de temps je suis dans cette pièce, un peu nursery, un peu salle de soins, un peu salle de punition. Les volets sont mi-clos, toujours, et j'ai le nez contre le mur. J'ai mal aux genoux, et j'ai mal aux bras, à force d'avoir les mains sur la tête.

    J'entends des pas dans l'escalier, puis dans le couloir, j'entends le bruit de la clé dans la serrure.

    Je sais qu'elle va rentrer et que, la première chose qu'elle va faire, c'est de décrocher le tablier pendu à la porte, le tablier de fessée, tout simple, toile de coton, lien autour du cou, celui qui a toujours une cuillère en bois dans sa poche…

    Et alors va commencer ma punition.

    « Une shemale bien montéeSur la plage abandonnée… »
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  • Commentaires

    1
    PeterPan
    Lundi 7 Août 2023 à 10:03

    Bonjour Marie, 

    Quel suspense hitchcockien !! Un vrai polar !! Hi hi hi !!! On peut tout imaginer et surtout se trouver devant la porte , avec l'oreille collée tout contre... on entendrait des éclats de voix de femme, qu'on devine forte, autoritaire, les poings sur les hanches, houspillant l'infortuné. Un pied posé sur le barreau de la chaise, d'un geste impérieux , elle fait signe à son petit "protégé" de s'avancer pour se positionner sur sa cuisse à l'horizontale (merci Tante Gladys). Le garnement regimbe, rougit et se jette à genoux devant sa "nounou" et implore sa clémence. Et Nounou, fidèle à ses principes moralisateurs, le saisit par une oreille en lui disant : "Allez ! Allez ! Pas de caprices, petit cochon ! Qui a mouillé son caleçon au lieu de demander les toilettes !! En place !  Je vais te montrer, moi, ta chère Tante Sophie, de souiller tes sous-vêtements !! - Pa... pardon, ma bonne tante, je me suis oublié !! J'vous jure ! Je ne le ferai plus désormais !! Je promet, tante Sophie ! Je promet !! - Pour l'instant, je te promet une belle fessée déculottée sur ma cuisse ennylonnée !! - Non, pitié, ma bonne tante, pitié !! Pas la cuillère en bois d'olivier!! Vous frappez trop fort !! -  C'est pour te faire obéir !! - Nooon, tante Sophie !!  - Assez de comédie ! Tu aimes ça, la fessée de Nounou Sophie, avec sa grosse poitrine de nourrice !! Oh oui, ça te plait tout ça, hein ??? Allez, en place !" . Coupez.

    Peter.

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