• Deux récits que je vous recopie de peur qu'ils ne disparaissent.
    Ils sont toujours disponibles, pour le moment, sur un blog:
    leblogdecorhanne.over-blog.com/

    J'espère que ce blog s'enrichira...


    Voila, un petit message d'Elysabeth, une amie de Philadelphie. Cette femme au foyer a pris goût à un échange qui se fait beaucoup de l'autre côté de l'Atlantique. Comme les temps sont durs pour tout le monde même pour la middle class, on se la joue soubrette d'occasion. Entendez par là, un échange de bon procédé entre voisins ou chacun à tour de rôle se joue servante ou serveur dans la "party" de l'autre...
    Un jeu à double tranchant pour Elysabeth qui y a trouvé un but à sa vie de femme de cadre...

    Mon nom est Elysabeth, je vis dans la banlieue Est de Philadelphie aux USA.

    J'ai depuis maintenant un an, un double job. Enfin presque.
    Celui de femme au foyer avec ce que cela comporte de charge (surtout lorsque Phil est de retour de ses voyages), et un autre plus secret, celui de servante chez une amie journaliste TV à quinze km de ma résidence. Un jeu entre moi et Kornouial au moment ou sa bonne mexicaine est partie en Californie...
    Rien naturellement ne me prédestinait à ce rôle, ayant moi-même du personnel (ou plutôt si, en voyant voguer Maria à la maison, j'ai rapidement eu de petits picotements). Notre jeu avec Kornouial c'est lentement transformée en quelque chose de plus direct, de moins conventionnel que nos rendez-vous de party ou l'on se transformait en bonne, le WE durant pour accueillir les invités (il est rare aux USA de faire travailler le personnel de maison le jour du seigneur).
    Voilà un rôle auquel je me suis attachée. 
    Kornouial en femme éduquée l'a rapidement compris.  Pourquoi l'aider quelques heures par semaines en attendant de trouver une nouvelle bonne ?
    Un challenge, j'aime les défis et Kornouial ne s'est pas fait prier pour me prendre à son service... La découverte de ma fonction auprès d'elle c'est fait dans l'élégance et l'apprentissage du rituel domestique me semblait étrangement acquis. Et le jour ou Kornouial est revenue de son job et que je lui ouvert la porte ; elle fut surprise, agréablement surprise et j'en étais heureuse pour elle.
    J'avais revetu la robe grise et le tablier blanc de son ancienne bonne... Un jeu, au moins début et je me contentais de cela. Au début tout au moins. Elle m'a même complimentée de l'élégance avec lequel je portais l'uniforme - j'étais chavirée.
    Jamais Kornouial, mon amie n'avait un mot plus haut que l'autre à mon égard. Je me sentais en sécurité dans son univers. Mon rôle auprès d'elle était devenu limpide et je jonglais (je jongle encore) parfaitement entre mes deux univers... Kornouial est une femme élégante pour qui on a envie de travailler. Et l'on accepter d'autant plus facilement cette servitude sociale que l'on se sent "aimer". Je crois également que c'est ce qui justifie ma fonction auprès d'elle, c'est l'ennuie profond de la bourgeoise que je suis. Devenir domestique au lieu d'avoir un amant voilà qui n'est pas banal.
      Une trouvaille qui a bien fait rire Kornouial. Ne dit-on pas que les bourgeoises font de merveilleuses servantes. Moi je crois que oui et je ne suis pas là seule à le penser.
    Lorsque j'accueille Kormouial de son retour de bureau, que je lui sers en silence un verre de vin rouge français et que je m'agenouille pour lui masser les chevilles... Je sais alors qu'elle est satisfaite de moi.
    Je me sens bien avec l'élégance du tablier blanc. Parfois (mais naturellement là c'est impossible) je me dit qu'un jour ou l'autre je bazarderai tout pour rester près d'elle. Ce n'est qu'un rêve parce qu'au fond je suis une vraie bourgeoise qui a le privilège de porter le tablier blanc sans en avoir l'inconvénient social...
    Mais attention, je fais mon service d'une façon irréprochable, avec l'élégance d'une femme bien née (ou bien mariée) qui applique à sa fonction de domestique l'apprentissage bourgeois de la préséance...



    Il y a toujours une première fois.
    J'aime ce moment particulier lorsque l'esclave domestique se présente définitivement à son service. Ce moment choisit après les deux rendez-vous préparatoires à la confirmation de sa  fonction. 
    Là devant moi, un peu emprunté(e), pas encore dans sa vie nouvelle.
    C'est vrai qu'il est long le temps, à la fois pour la Maitresse, mais aussi pour l'esclave.  Il faut que cela soit ainsi, ne pas bruler les étapes entre le premier contact et le choix définitif de la servante ou du serviteur. Comprendre que pour les deux parties il y a un enjeu social. Une représentation de l'autorité et de la soumission au regard des autres (il ne faut pas l'oublier).

    Cette première fois :
    comme Célestine recevant les ordres de sa nouvelle Maitresse.( Combien de fois ai-je lu et vue le film - Le journal d'une femme de chambre) Là où le domestique peut mettre ses meilleurs atouts, il reste un étranger, une étrangère dans l'univers des Maitres. Il ou elle est cette pièce rapportée qui n'existe que pour le bien être des Maitres mais aussi pour veiller au confort de la maison, à l'identité sociale.
    Oui j'aime cette première fois ou chacun cherche ses marques aussi bien pour la Maitresse que pour le ou la domestique qui devra trouver ses marques, apprendre le rituel, cultiver sa transparence aux regards de ceux qu'il sert alors doucement l'esclave domestique apprivoisera sa fonction pour ne faire plus qu'un avec son corps, l'uniforme deviendra sa seconde peau.
    Sa vie auprès de son Maitre ou de sa Maitresse sera celui ou celle qui portera la livrée, qui accourra à la clochette de service, qui apprendra à aimer à travers ses frustrations, les non dits, l'indifférence que le Maitre ou la Maitresse lui portent à sa vie de domestique. Très souvent (presque toujours) cela sera une véritable découverte pour lui ou elle. Cette vie fantasmée devient réalité aux yeux de tiers personnes...
    Oui j'aime cette première fois ou la Maitresse que je suis a montrée à Victoria (mon esclave domestique) comment dresser une table, porter les gants blancs pour le service, avoir l'uniforme toujours impeccable, savoir servir et se retirer, faire cette courte révérence que nous ont enseigné les grandes écoles hôtelières anglaises....
    C'est tout cela et plus naturellement...
    Car il ne faut surtout pas oublier que les Maitresses (je parle en leurs noms) aiment montrer leurs savoir-faire domestiques, apprendre à leur valet ou bonne que l'élégance fait partie du service...
    Oui, j'aime cette première fois... Ou lorsque l'on sonne "son" ou "sa" domestique, celui ou celle-ci se présente à vous débarassé(e) de son enveloppe d'être libre. Elle porte le tablier blanc, il porte le gilet de valet. Pour moi, ce sont les colliers de servitudes que j'impose...
    J'aime cette première fois.



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  • La_reine_blanche_i8.jpegExtrait d'une entrevue donnée par Valérie Lemercier à l'occasion du film français "Palais Royal":

    Concernant le choix de Catherine Deneuve pour le rôle de la reine, Valérie Lemercier confie :
    "On a vraiment écrit le rôle d'Eugénia pour Catherine, moi qui ne suis pas croyante, j'avais mis un cierge à dix euros pour qu'elle l'accepte, Dieu est classe ! Le rôle a été écrit pour elle dans un registre qu'on ne voit pas souvent : une femme qui parle très vite, qui est directe, concrète, qui peut dire merde et qui est toujours très à l'aise. Catherine est comme ça aussi dans la vie. En fait, tout le monde ne peut pas jouer une reine. Elle, elle peut. Pour les étrangers, c'est d'ailleurs un peu la reine de la France, Catherine Deneuve fera toujours plus reine en tablier et bottes en caoutchouc que n'importe quelle autre actrice parée de diamants, parce qu'elle est célèbre depuis qu'elle a 18 ans, qu'elle a toujours été belle et qu'elle inspire le respect (...)Et puis c'est une partenaire de jeu très agréable, elle rend les scènes faciles parce qu'elle ne triche jamais, elle n'a pas des mines en magasin qu'elle ressort à la demande. Je me souviens, quand je jouais avec elle, je me disais qu'il y avait un metteur en scène imaginaire qui nous filmait."


    Si vous avez des images de Catherine Deneuve en tablier et bottes de caoutchouc... Mais la voici déjà en tablier, dans "La reine blanche".

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  • f2t659p3246n3.jpg

    De tout évidence, c'est un costume traditionnel, avec une allure quelque peu moyen-âgeuse, je dis ça surtout à cause de la grande coiffe.

    Mais c'est tout à fait le genre que j'aime, et la femme est aussi bien dans mon genre...

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  • 2318880555_847b5acb06_o.jpg

    Le tablier à bavette est, pour moi, beaucoup plus celui de la maîtresse, de la patronne, de la chef de cuisine, et le tablier-taille celui de la servante.

    Il est donc normal que ce soit la femme en tablier a bavette qui vienne donner le martinet à celle en tablier-taille.

    Mais vous, comment voyez vous le rôle des différents tabliers dans les jeux de soumission?

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  • Un texte très intéressant que je copie ici, vous trouverez l'original sur un blog magnifique:
    Autour de la fessée


    Monsieur veut jouer à la poupée avec moi et il sait bien s’y prendre. Au fond je ne suis pas compliquée. Il suffit de me demander gentiment.
    Il me regarde avec émerveillement dans ma jolie tenue de soubrette pendant que j’effectue mes taches ménagères.
    J’ai pris les devants dans cette aventure. J’aimerais lui prouver que ses envies avec leurs multiples méandres, n’ont que peu de secrets pour moi ; comme si je lisais dans son âme.
    Puis, mes yeux légèrement baissés, exprimant une docilité parfaite et une moquerie perverse à la fois, je lui parle. Je n’ai pas besoin de changer le timbre de ma voix. Elle est parfaite en ce contexte, juste ce qu’il faut pour insinuer une employée de maison à l’écoute du moindre désir de son maître.
     
    -Au cas où Monsieur ne serait pas entièrement satisfait de mes prestations, je tiendrai mon fessier à son aimable disposition.
     
    Mon culot le dépasse. Il oubli presque qu’il s’agit d’un jeu. Pour marquer son autorité il fait siffler la cravache dans l’air pour me prévenir.

    - Retourne-toi un peu Isabelle. J’aimerais examiner ta tenue..

    Je dois le troubler par mes apparences. Il semble chercher un prétexte pour me donner une première leçon. Souvent dans ce genre de jeux la couture des bas est le sujet le plus sensible. Il observe le trait noir sur mes jambes qui est d’une « droiture » irréprochable en alignement harmonieux avec mes talons aiguilles.

    Cela l’intrigue.

    - Je t’ai dit que je ne veux pas des bas autofixants dans cette maison Isabelle.

    Il me croit vaincue. Je me penche bien avant, ma courte jupe et mes jupons remontent pour qu’il puisse voir les attaches de mes jarretelles.

    - Si Monsieur voudrait contrôler par lui-même.
     
    Il me semble déçu. Il ne s’y connaît trop en secrets de filles. Il suffit d’enfiler un porte-jarretelles à six rubans et de choisir ses bas une taille plus grande pour un résultat impeccable.
    Pour ma robe de soubrette je suis restée bien sage. J’aime les tenues de vinyle de temps en temps pour provoquer.
    Mais j’ai préféré pour ce dimanche une allure plus classique. Je voudrais me restreindre sur d’autres formes de provocation : par mes mots, mes gestes, mes mouvements et attitudes. Je trouve cela plus évocateur, plus sensuel, bon enfant quoi. La cybermaid ce serait plutôt pour une soirée animée.

    Il me fait marcher dans la pièce. Il a un faible pour les hauts talons. Il me fait souvent des compliments sur ma façon de marcher.

    - Tu as une grâce naturelle Isabelle qui me fait rêver.
     
    Je possède plein de qualités et j’en découvre tous les jours des nouvelles. Mais parfois il n’est pas dans le coup. La grâce naturelle, tu parles. Cela se travaille et se mérite durement. Pour arriver à ce résultat je me suis servie de Tolstoï, guerre et paix. Pas pour le contenu du livre, mais pour son poids. Je l’ai mis sur ma tête et je me suis entraînée à marcher sur des hauts talons en imitant des tops models quand j’étais adolescente.

    Il m’arrive encore de refaire cet exercice, surtout quand le moral me manque. Des soucis se reflètent facilement sur l’allure générale. Ce n’est pas bon pour la vie sociale. Alors le matin avant d’aller au travail je m’entraîne un peu et personne ne se rend compte de rien. Mes états d’âme ne concernent qu’M et moi. Je suis une adepte de la discipline en tout genre, de la vraie discipline domestique si j’ose dire. J’aime qu’il me surveille étroitement, qu’il soit exigeant avec moi, qu’il ne passe jamais sur mes fautes, qu’il me pousse toujours à me surpasser.

    - Monsieur a fini son inspection ? Puis-je retourner à mes occupations ? J’ai le repas à préparer.

    Il ne peut s’empêcher de soulever ma jupe et de m’appliquer quelques tapes sonores sur mes fesses. Il est très doué pour ce genre de manœuvre. J’ai bien su choisir l’homme qui s’occupe de mon postérieur. Quand nous nous sommes rencontrés il m’a séduite par son charme, son humeur, son expérience de la vie et son savoir.

    Pour lui faire plaisir je ne me contente pas uniquement de lui préparer un repas raffiné. Cela va de soi quand je cuisine. Je voudrais aussi lui livrer en bon spectacle et bien sur de lui fournir des prétextes pour une bonne fessée. Cela est facile à improviser. Ceux qui me connaissent savent à quel point je suis maladroite. C’est plus fort que moi. Je n’y peux rien. Mes grands classiques sont le plats en sauces, les mousses et bien naturellement la crème fouettée. J’en mets toujours un peu partout. M le sait bien. Et comme par hasard il arrive toujours au coin cuisine quand je prépare la crème. Je sais ce qui va se passer. Il attend derrière moi, puis au bon moment il me passera un doigt sous ma jupe entre mes jambes. C’est peu original, mais cela marche à tous les coups. Je n’ai jamais pu m’habituer à ce geste. Je fais toujours des bonds comme si c’était la première fois.
     
    Sachant M. derrière moi je me sens un peu tendue. C’est un peu comme l’attente d’une fessée. J’aime cette tension d’attente.

    Il se met carrément à côté de moi. Je suis surprise, mais continue ma crème. Puis M fait un geste brusque et inattendu envers moi. Il ne fait jamais ce genre de chose. Il sait que je panique facilement dans une situation pareille. L’inévitable arrive, le bol me glisse de mes mains pour rebondir sur le plan de travail. Il y a même un peu de crème sur mon homme. Je veux saisir une éponge mais il retient ma main.

    - Tu n’as pas de langue Isabelle ?

    Si, si et je sais bien m’en servir. Je ne suis pas pressée quand je m’applique, lentement et avec sensualité, je m’occupe des tâches. Mon jeu lui plaît, il prend plaisir et attend plus de ma part. Mais là j’arrête et retourne à mes plats.

    Il est confus, déçu. Cela se voit facilement sur son visage.
     
    - Pourquoi tu t’arrêtes ? J’attends tes justifications Isabelle.

    - Cela m’émoustille beaucoup de vous rendre furieux Monsieur.

    Pour un instant il est vraiment en train de perdre ses moyens devant moi. Est-il fâché pour de bon ? Mon insolence, est-elle plus cinglante qu’un coup de cravache. Ne s’agit-il plus du tout d’un jeu érotique ? Quand et comment me fera-t-il payer la note ?

    Il décidé de punir mes fautes sur le champ. Je dois me présenter à genoux devant lui. Deux êtres humains face-à-face, un homme et une femme, qui se fixent des yeux.

    Puis je remarque à nouveau cette complicité ludique dans ses expressions.

    Il me fait lever et me guide vers le salon. Il me renverse sur ses genoux pour me préparer minutieusement à la correction. Cette cérémonie lui prend beaucoup de temps et il semble la savourer. Il adore quand je suis déguisée en paquet cadeau. Sa main remonte mes bas vers la jupe, occasionnant un léger grésillement de l’électricité statique. Il retrousse ma jupe entièrement. L’épais jupon blanc en dentelle lourde, légèrement plus long que la jupe manque de transparence, ne dévoile pas ma lingerie noire. Tout est dans le sous-entendu. À nouveau sa main glisse le long de la couture des bas, se faufile sous le tissu du jupon pour le relever doucement. Le haut de mes bas se dessine, l’attaches des jarretelles, des rubans noirs froncés et élastiques, tendus au maximum. La naissance de mes fesses passe en vue et mes globes ronds et charnus émergent. Je pense qu’il est ému à la vue du fessier dénudé de sa bonne, mis en valeur par les fines jarretelles. Il les dégrafe délicatement une par une. L’élastique se détend par un son caractéristique.

    Pour dégager au mieux le chantier il range les rubans méticuleusement roulés sous mon porte-jarretelles. Ensuite il baisse mes bas en dessous de mes genoux, finissant ainsi la préparation. Pour vérifier mon état d’excitation il passe deux doigts entre mes jambes le long de mon intimité et de ma raie fessière.

    Il commence à malaxer mes globes en pinçant tendrement la chair. Connaissant ma peau, petit à petit sa blancheur habituelle se transformera en un rose très clair et ravissant. Et bientôt j’ai la confirmation.

    - Voila qui est appétissant, dit-il

    Il affectionne particulièrement pour la punition à venir une cravache en cuir rouge avec son beau manche tressé, sa tige courte avec un embout de la taille d’un demi paquet de cigarettes, épais mais pas trop rigide, causant un impacte singulièrement sonore sans des gros dégâts apparents. Puis il applique une fessée claquante et percutante avec la régularité d’un métronome, coups après coups, sans se presser. Dans la pièce règne un silence total, la cravache siffle dans l’air avant de s’abattre, suivi d’un impacte bruyant, rougissant de plus en plus mon malheureux postérieur. Pour rajouter du piment je gigote autant que je peux sachant que mes parties intimes parfaitement lisses, aussi glabres que ses fesses, se dévoileront. J’essaye de me débattre, mais il me tient fermement. Ma résistance s’estompe vite. Je respire fortement, commence à pousser des soupirs qui dégénèrent vite en cris de volupté. Maintenant c’est son tour de me rendre la pareille. Son élan s’estompe, il arrête la punition. Nous somme essoufflés tout les deux. Nous n’attendons que nos respirations mutuelles.

    Il me garde sur ses genoux en me caressant les fesses avant de m’agrafer les jarretelles. Ensuite il me met debout devant ma lui.

    - Soulève ta jupe ma chérie.
     
    Il inspecte son intimité. Je lui expose mon intimité encore luisante par les secrétions corporelles.

    - Je constate que cette correction t’a fait beaucoup de bien, Isabelle.

    - Ca nous a fait du bien à tout les deux. Tu as une force inouïe. J’ai les fesses en feu. Je ne pense pas que je puisse m’asseoir avant demain matin. Mais j’ai adoré comme tu as pu t’apercevoir.

    Voudrais-tu je que je prépare la table ou préfères-tu que nous passerions dans la chambre ?
     
    - Pour l’instant ni l’un, ni l’autre Isabelle. C’est moi qui s’occuperai de la table tandis que tu iras sagement au coin en gardant ta jupe et ton jupon relevée que je puisse me réjouir de tes belles fesses rouges.


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